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Deuxième année de Première année achevée

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[PACES] publié le 24/05/2014 à 14h48
« Tout n'est pas centré autour du concours. La pire chose qui puisse vous arriver, c'est de réussir ce concours. La meilleure des choses qui puisse vous arriver, c'est d'y échouer. On ne sait pas. En tout cas, bonne route, bon vent ! » - Pol Corvez

Je suis enfin arrivé au bout de deux années de première année en études de santé. Les dernières épreuves ont eu lieu, les dés sont à nouveau, et pour la dernière fois, jetés.

Avertissement : Cet article a été publié il y a déjà un certain moment.
Il se peut que son contenu ne reflète plus exactement ma pensée actuelle.

Ter-mi-né !

Fini ! Basta la PACES !
Après 625 jours en tant que P1, soit un peu plus de 9% de mon vécu et environ 700 tweets estampillés #PACES, me voilà enfin arrivé au bout. Et ça ne représente pas rien, croyez-moi. Le concours s'est achevé mercredi pour la majorité des étudiants ; jeudi pour les aspirants pharmaciens. Je suis donc désormais en vacances et heureux de pouvoir enfin écrire ce billet de conclusion de ces deux années en première année.
Une demi-conclusion plutôt, puisque je rédigerai un billet à l'occasion des résultats et de ce qui s'en suivra... Qui sait. Les résultats ne seront donnés que le 11 Juin donc d'ici là, on a le temps.

Dans cet article, je vais revenir sur ces dernières semaines depuis début Mai et évidemment sur les dernières épreuves. Je terminerai par un aperçu plus illustré de ce qu'aura été ma petite vie de P1, bizuth ou carré, grâce aux quelques photos prises pendant deux ans et que je n'ai jamais eu le temps d'insérer dans mes précédents articles.

Révisions


Le programme du mois de Mai avait été détaillé dans le précédent bilan : révisions, révisions, révisions. Je ne me suis pas dérobé à cette lourde obligation. En conséquence, j'ai passé mes journées à lire et relire mes cours inlassablement. Non, pas inlassablement. Sur la fin, l'entrain que l'on a quand on est bizuth s'épuise et un cours vu et revu mille fois ne stimule plus beaucoup de curiosité. Mais il faut faire quand même. Je doute d'être le seul à avoir eu ce sentiment de lourdeur qui s'est installé progressivement depuis le début du second semestre, mais j'imagine assez facilement qu'il n'a pas le même impact sur tout le monde. Je l'ai géré, mais moralement ça reste harassant.
Je n'ai vraiment pas bu beaucoup de café pendant ces deux années de P1, contrairement à un sacré paquet d'étudiants constamment sous perfusion de caféine ou de stimulants. De temps en temps entre deux cours1, mais jamais chez moi. Pour ces dernières semaines en revanche, j'ai rompu cette habitude, faute de quoi j'aurais été trop souvent en train de dormir sur mes cours. Ça a aidé à lutter contre la fatigue et la lassitude.

Je suis arrivé au bout de ma période de révisions avec le sentiment d'avoir tout revu. J'étais de toute façon tellement ancré dans un schéma de révisions qu'à force, je refaisais systématiquement les mêmes choses. J'aurais eu du temps supplémentaire pour travailler, je n'aurais rien fait de plus. Tout ça pour dire que je n'ai aucun regret vis-à-vis du travail accompli pendant ces trois semaines, ni même pendant ces deux années. J'ai été droit avec moi-même ; je n'ai jamais forcé car je me le suis toujours refusé, mais je n'ai pas non plus fait preuve de fainéantise. Je pense avoir suffisamment été dans la région honorable du monde qu'il y a entre ces deux extrêmes pour ne pas ressentir de déception sur ce point.

Ceci dit, ça ne signifie malheureusement pas que tout est acquis, loin de là, et les épreuves n'ont pas manqué de me rappeler cette désagréable sensation.

Combat final : épreuves du second semestre


Les épreuves du mois de Mai, c'est clairement différent des épreuves de Janvier. Non pas parce qu'il fait beau2, mais parce que l'ambiance est différente. En Janvier, on sent que les bizuths sont paumés, les carrés sont plus assurés mais tout est à faire. En Mai, les bizuths savent comment ça se passe et sont d'un calme quasi olympien si on leur demande s'ils vont passer : au pire, ils redoublent. Au contraire, les carrés, forts des résultats du premier semestre, savent plus ou moins à quoi s'en tenir, et ce n'est pas forcément joyeux. Mais c'est aussi ce sentiment de dernière fois qui nous porte.

Lundi matin, UE2. Première épreuve et pas des moindre puisqu'elle compte pour 150 points. Au programme : biologie cellulaire, histologie, embryologie. Pas ce que je préfère car la construction des cours est mauvaise. C'est beaucoup de conneries à retenir et les QCMs, un centaine, tombent forcément sur les conneries que l'on n'a spécifiquement pas retenu et qui, typiquement, sont les seules choses à pouvoir vous faire douter de la qualité de votre travail. Pourtant, j'en suis d'abord sorti content. Je m'attendais à pire, il y a eu beaucoup de questions relativement simples à première vue. Mais j'ai finalement très vite déchanté et cet optimisme s'est dégradé. Je ne sais pas si ce n'est qu'une impression nuisible mais il m'est maintenant difficile de m'en défaire complètement. Au final, je ne sais plus quoi penser de cette épreuve.
Lundi après-midi, UE4. Deuxième épreuve, très importante également car elle rapporte 100 points pour 30 QCMs. Un tel ratio, c'est à double tranchant : les bonnes réponses rapportent autant que ne coûtent les mauvaises... L'UE4, c'est les biostatistiques. Une de mes matières fétiches car en plus de l'aimer beaucoup, elle ne m'avait pas mis en difficulté jusqu'à présent. Ni l'année dernière, ni pendant les colles, ni au concours blanc... Et ben ça me fait mal de le dire mais cette fois, je me suis beaucoup moins amusé. Là encore, c'est l'affaire de deux questions qui m'ont mis en difficulté et qui m'ont donné ensuite l'impression que mes erreurs avaient été nombreuses. Avec du recul, j'imagine que non, mais comme dit, sur cette épreuve, la marge est faible.
Bref, un lundi sans effusion de joie. Ça commençait bien. Mais il était nécessaire de rester motivé pour le lendemain.

Mardi matin, UE5. L'anat'. 50 points pour 50 QCMs. Matière ô combien symbolique pour nous carrés. Vous vous souvenez ? Cette fameuse épreuve que nous avions dû passer deux fois l'an passé. Matière que j'ai également révisé avec passion cette année, puisque mes notes de l'année dernière n'étaient pas top. J'y suis donc allé confiant et j'en suis ressorti confiant. Pas de grosses hésitations et l'impression d'avoir réellement travaillé efficacement. Ça m'a fait du bien après les épreuves de la veille.
Mardi après-midi, UE6. La matière qui hante les cauchemars des pro-médecines : initiation à la connaissance du médicament, ou plus communément, la pharmaco. Une centaine de QCMs pour 50 points. Un ratio deux fois moindre que l'anatomie et plus de six fois par rapport à l'UE4. Et tellement de choses survolées à apprendre. Rien de particulier à dire de cette épreuve tellement cette épreuve est oubliée par les pro-médecines au profit des pro-pharmas. Mais là non plus, pas spécialement déçu de ce que j'ai fait.

Mercredi matin, spécialité médecine, génétique et bioéthique. Une épreuve en deux parties. La génétique, ce n'est vraiment pas ce qu'il y a de plus compliqué puisque les pièges sont rares. Un peu de droit, rien de méchant. La bioéthique en revanche... Le prof est malheureusement tombé trop souvent dans le vice de suggérer de la subjectivité dans les items, à base de mots tels que « radicalement », « parfaitement »... Le genre de truc radicalement incompatible avec un oui ou un non très net dans nos réponses. Des questions simples mais rendues injustement difficiles (ou aléatoires plutôt) à cause de ces détails. Et ça se jouera là-dessus...
Mercredi après-midi, spécialité médecine, physiologie et morphogenèse. Aaaaah la morphogenèse, ma matière préférée parmi toutes celles que j'ai eu à travailler dans l'année. Je me suis passionné pour le développement fœtal dès l'année dernière. Ça a réellement motivé mes révisions. Une épreuve pas trop facile non plus, mais pour laquelle j'ai réellement tenté de faire au mieux.

En gros, voilà pour les épreuves. Dans l'ensemble et avec du recul, ça va. Mais je reste marqué par ces impressions d'avoir loupé des QCMs décisifs, alors qu'il ne sont sans doute pas aussi déterminants que je ne le pense. Ce sont sûrement des impressions exagérées. En tout cas je l'espère...
De toute façon, il n'est pas non plus ridicule de rappeler que ça dépend aussi des autres. Il y a eu pire, il y a eu mieux. Plus qu'à espérer que cette proportion soit en ma faveur. Résultats le 11 Juin... On verra !

Deux ans de première année : la vie à côté


J'en ai fini avec la première partie de cet article. Je n'ai rien de plus à dire sur les épreuves pour le moment et je doute même qu'un commentaire supplémentaire soit nécessaire après les résultats. Trois jours épuisants en tout cas.
J'ai dit trois jours ? Pardon, excusez-moi. Plutôt 625 ! 625 jours écoulés depuis la première fois où j'ai posé mes fesses sur une des chaises de l'amphithéâtre qui nous est spécialement dédié au Mans. Dans ces 625 jours, je compte donc l'été séparant ma première et ma deuxième année car celui-ci n'a pas été délaissé par la P1 du tout : ça a occupé une partie importante de mes conversations et de mes pensées, ainsi qu'une partie de mes occupations. Ça a également influencé mes rencontres. J'ai gardé l'esprit orienté vers la PACES.

Bon alors la vie de P1, ça ressemble à quoi ? Tout simplement à vivre dans sa chambre et s'offrir le luxe chaque matin de se rendre en amphi. Mes chères places en amphi, 94 bizuth et 198 carré ; je n'en bougeais pas et personne n'avait intérêt à s'y installer !


Ma deuxième maison.

À la maison, il est évident que la majorité du temps se passe devant le bureau. Un des bureaux en réalité ; j'en ai trois dans ma chambre. Je trouve que ça fait beaucoup mais ça répond à une triste nécessité qui est celle de devoir travailler !


L'important, c'est que ce soit fonctionnel : des fournitures (et de la nourriture), de l'espace (donc pas trop de foutoir.. en théorie) et un éclairage qui soit agréable.

Pour réviser, tous les moyens sont bons. Pour ma part, je suis un adepte de l'écrit. Et pour ne pas gâcher trop de feuilles, j'ai souvent préféré les ardoises au papier. Voici une petite sélection de ce que j'ai pu écrire (et souvent ré-écrire) dessus :



Ceci n'est évidemment qu'une infime partie de ma collection de chefs-d'œuvres effaçables.

Je ne vous en présente qu'un aperçu mais je les ai bien usées. Je possédais la petite ardoise aux bords rouges depuis mon entrée à l'internat en Terminale et j'avais fait l'acquisition du tableau dès le début du second semestre de ma première première année. Le souci, c'est que les trucs que je récitais par écrit sont devenus de plus en plus importants alors j'ai commencé à écrire sur mes fenêtres.


Génétique et histologie sur fond de ciel sarthois.

J'espère que vous ne trouvez pas ça trop triste quand même ! Certes, c'est un peu morose de passer des heures entières sur une chaise, mais tout reste bon pour se détendre...


La nourriture, ça marche bien. Les batailles de mammouths et de dinosaures Playmobil, ça marche mieux.

Enfin, la décoration de ma chambre ne se limite plus à mes bureaux depuis que Casanova, mon squelette, est devenu mon colocataire. Il est chic, drôle et attachant.


Le seul souci, c'est qu'il n'est pas très bavard.

Enfin, au-delà des schémas gribouillés à la va-vite, la PACES a réveillé certaines pulsions artistiques, endormies depuis la grande section de maternelle. J'ai rédigé des petites fables et parodié des chansons que vous pouvez retrouver sur mon Tumblr. Je ne résiste pas à l'envie de vous (re)montrer quelques gribouillages.


J'ai affiché certains dessins sur mes bureaux pour les décorer.

Voilà pour les quelques images sympathiques que j'avais à vous montrer. Ça n'a l'air sans doute de rien mais ce sont plus ou moins ce que j'ai vu tous les jours, toujours les mêmes images. J'ai essayé de vous présenter une vue macroscopie de l'univers microscopique dans lequel on vit pendant deux ans. À part ça, presque rien finalement.

Deux ans de première année : bilan


Je ne sais pas si j'arriverais à choisir un seul mot pour décrire l'ensemble de ces deux années. Elles ne sont pas identiques, ni suffisamment simples ou monotones pour être résumées aussi simplement.
Au contraire, elles auront été deux années riches. Je pense avoir pas mal évolué durant ces deux années. Je me suis découvert de nouvelles passions, de nouvelles manières de penser, de nouvelles façons de travailler, de nouvelles capacités et de nouvelles envies. Inutile d'attendre les résultats pour être conscient de ça et encore moins pour s'en sentir fier.

J'ai également fait de nombreuses rencontres, et ce dans le contexte tout particulier de la PACES. Niveau relationnel, ça joue beaucoup. Je ne suis absolument pas hypocrite sur ce point ; toutes n'ont pas été formidables mais toutes auront laissé une trace dans ma vie, pendant une période durant laquelle chaque détail pouvait avoir de l'importance. Que ce soit en amphithéâtre ou via les réseaux sociaux, j'ai interagi avec plus de monde en ces deux années de PACES qu'en deux années de lycée par exemple. Nous avons été des centaines à parler de la même chose de la même façon sur Twitter.. les bizuths qui ont profité de nos conneries3, groupées ou solitaires, se comptent par dizaines de dizaines.. chaque étudiant qui vécu sa PACES a forcément ressenti cet esprit commun, que ce soit au sein d'une fac, ou entre les différentes facs de médecine de France.

Je ne pense donc pas avoir de quoi regretter ces deux années. Ni même le simple fait d'en avoir fait deux. Évidemment, je serai déçu si elles n'étaient pas récompensées par un passage en deuxième année -étant si près du but-, mais en aucun cas je ne regretterai quoi que ce soit.
Certes, ça n'a pas été simple, ça n'a pas été toujours agréable, j'en ai perdu beaucoup de cheveux mais ce n'est pas ça le plus terrible. Le plus terrible aurait été que ces deux années aient été faites en vain et par cela, j'entends seulement l'aspect personnel de la chose. J'ai fait ces deux années pour moi et de la manière que je souhaitais ; à partir de là, je suis satisfait. Si je n'ai pas la chance de mettre tout ce que j'ai tiré de ces deux années au service d'un quelconque domaine de santé, je sais que j'aurai la capacité personnelle d'en faire quelque chose.

Je terminerai en glissant quelques mots à l'égard des professeurs qui nous ont donné cours. Ça a été un privilège d'assister à des cours donnés par des références dans leur domaine respectif. Certains ont clairement influencé sur mes centres d'intérêt, stimulé ma curiosité, ou éclairé ma réflexion. Je les remercie également pour leur bonne humeur générale et leur humour.

Conclusion


Je crois que j'ai mérité de le dire : voilà pour ce billet ! Je tenais à faire un grand billet récap' depuis longtemps mais il était logique de ne le faire qu'à la fin. Deux ans !

Un gros chapitre s'achève et les résultats donneront le titre du suivant. Études de médecine ? De kinésithérapie ? De maïeutique ? ..ou autre ? Il va falloir que j'y réfléchisse quand même, au cas où... Si vous avez des suggestions de reconversion d'ailleurs, n'hésitez pas à m'en faire part.
En attendant, c'est les vacances pour moi. Et c'est l'occasion de reprendre le développement de Cellul'z. Je ne sais absolument plus où j'en suis mais il me semble que ça avançait bien !

Je vous tiendrai au courant de tout ça. On se retrouve la semaine prochaine pour le bilan du mois, qui ne sera probablement pas aussi long.

Ciao !

1. Et encore pas beaucoup : contrairement à Angers, il n'y a pas de machine à café dans l'amphithéâtre manceaux, ce qui nous oblige à sortir pendant les pauses pour profiter de celles des bâtiments voisins. Pas forcément pratique et même impensable quand il pleut.
2. Au contraire, il n'a pas cessé de pleuvoir, après un temps radieux la veille des épreuves (c'est toujours comme ça).
3. Cris aléatoires, escalade des tables de l'amphithéâtre, corrections de colle animées.. ou conseils plus ou moins avisés

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Commentaires

I love CoMA
24/05/14, 06h16

Excellente philosophie en conclusion sur la PACES Flavio ! Peut-être faudrait-il citer Pol : "La plus belle des choses qui puisse vous arriver n'est peut-être pas d'avoir votre année, mais de ne pas l'avoir." Après on s'en remet à l'ordinateur qui corrige nos grilles, et rien d'autre ... Bonnes vacances !

Flavio
25/05/14, 12h22

Merci ! C'est un article écrit avec énormément de plaisir.

Oui, Pol a eu le mot juste jusqu'à la fin. « On ne peut pas travailler s'il n'y a pas de plaisir, on ne peut pas travailler s'il n'y a pas de désir. » Et il a glissé de nombreuses autres jolies pensées pendant ses cours. Je vais ajouter sa dernière maxime en introduction de ce billet pour lui rendre hommage !

Bonnes vacances également !

Malike
28/05/14, 10h30

Salut,
Article très sympa à lire, et j'ai beaucoup apprécié tes fenêtres ! smiley
Mes résultats sont le 13, deux jours après les tiens (mais j'imagine que c'est la première chose à laquelle tu es pensé quand tu as vu la date smiley) et j'attendrais ton article pour nous en faire part !
Perso ce qui me manqueras le plus sera surement les chants :') UNE FOIS, DEUX FOIS, TROIS FOIS, ...
Que de souvenirs, une personne ayant malheureusement échoué m'a dit que la PACES a été l'année la plus riche tant en terme de travail qu'en terme de relationnel. Et c'est quelque chose qu'il faut avoir vécu pour comprendre.
Allez, plus que 2 semaines d'être définitivement libre !

Flavio
29/05/14, 11h12

Je n'ai effacé les derniers mots sur mes fenêtres qu'hier ! Sinon j'effaçais régulièrement ; à force de passer du pshit-pshit à vitres1, j'avais les fenêtres les plus propres de la maison !

Je crois me souvenir qu'on n'a pas besoin de trop s'inquiéter pour toi niveau résultat, non smiley ? Ça s'était bien passé au premier semestre il me semble... Je te souhaite le meilleur en tout cas, autant t'éviter une deuxième année pour sans doute pas grand chose -même si ça veut dire un an de moins à chanter et à crier sur de nouveaux bizuths !

Je ne manquerai pas de rédiger un billet sur mes résultats ; le lendemain au plus tard j'imagine. En espérant évidemment un billet un minimum festif. Autrement, je commencerai sur le champ à ré-envisager mon parcours. Tant d'incertitude pour le moment ! Le chat de Schrödinger devait avoir le même sentiment au fond de sa boîte !
Merci de ta lecture et bonnes vacances surtout smiley !

1. Ajax vitres triple action, nettoie en profondeur, transparence longue durée, anti-traces. Ça c'est pas du pshit-pshit de débutant.

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