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Stage Infirmier : Semaine 1

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[Stages] publié le 05/07/2014 à 14h05
« T'es chiche de lécher ton doigt après ça ? » - Un gastro-entérologue

Première semaine de stage infirmier, obligatoire quand on termine sa première année -ah.. terrible première année. Je vous propose un résumé de cette semaine, afin que vous puissiez découvrir avec moi ces premières impressions du travail en milieu hospitalier.

Avertissement : Cet article a été publié il y a déjà un certain moment.
Il se peut que son contenu ne reflète plus exactement ma pensée actuelle.

Bonjour à tous,

Dans le bilan du mois de Juin, je vous avais annoncé le début de mon stage infirmier, qui me prendrait tout le mois de Juillet. Je vous avais également promis des articles récapitulatifs de ce que j'allais y découvrir. La première semaine vient de s'achever, je pense qu'il y a maintenant assez de matière pour un petit résumé !
J'écrirai sûrement autant de billets que de semaines de stage, sachant qu'il en dure quatre. Ce sera notre petite saga de l'été.

Avant de commencer, je tiens à préciser que, afin d'éviter tout problème concernant le secret professionnel lié au milieu médical1, ces articles seront avant tout très orientés sur moi et non pas sur les patients (et soignants) que je rencontre, afin de ne pas commettre involontairement le moindre écart qui pourrait m'être reproché. Je resterai de toute façon assez évasif dans chacune de mes descriptions, d'autant plus que ce blog n'est pas anonyme de mon côté2.

Je vous propose une description chronologique, jour après jour, en mêlant tant les informations relatives directement au stage infirmier, qu'à ma vie aux Sables d'Olonne pendant la durée de ce stage.

Dimanche 29 Juin : arrivée aux Sables, veille du stage


Je suis arrivé le Dimanche 29 Juin aux Sables, vers midi. Et il faisait déjà beau temps, c'était parfait ! J'ai profité de cette première journée pour réaliser une première fois le trajet camping → hôpital, puis hôpital → camping, afin de m'assurer de trouver mon chemin le lendemain matin.. et de décrasser un peu mes muscles sur le vélo que j'utilise ! Après deux ans en PACES sans avoir fait de sport, je ne cache pas que je me suis senti un peu rouillé au début (au moins autant que le vélo), d'autant que le vent soufflait fort ce jour là, mais fort heureusement, cet exercice ne m'a pas tué -autrement, ça aurait été gravement inquiétant quand même...

J'ai préparé mon sac le soir même, afin d'être prêt le lendemain matin : antivol, clé de l'antivol, cadenas pour un casier, clé du cadenas, clés du mobil-home, pochette avec les papiers du stage, k-way des fois que le temps change et qu'il pleuve, stylos, chaussures propres... Toute la panoplie en gros, la même que je prépare chaque jour depuis ce jour. Je ne savais absolument pas ce qui allait m'attendre le lendemain. Plus encore, je n'étais même pas encore convaincu que mon stage était bien programmé3 ; j'ai craint un moment de débarquer à l'improviste !

Lundi 30 Juin : premier jour au Centre Hospitalier


J'étais attendu à 9h, au CH des Sables d'Olonne et plus précisément au bureau de la direction des soins. Prudent, je suis arrivé avec un peu d'avance et j'ai demandé mon chemin à l'accueil de l'hôpital. On m'a dirigé tout de suite au bon endroit et j'ai pu rencontrer la directrice, qui avait convenu de ce lieu et de cette heure d'arrivée par téléphone. Comme sur des roulettes.
J'ai été rejoint par deux camarades, admises en médecine, également à la Faculté d'Angers4. L'accueil s'est très bien déroulé et a effacé les craintes de la veille. L'hôpital nous a été présenté -il est très récent et très moderne-, on nous a préparé des blouses, puis nous avons convenu des services dans lesquels nous allions être affectés.

J'ai hérité de la gastro-entérologie. Au menu, les maladies du système digestif ; de l'indigestion et autres troubles anatomo-métaboliques aux multiples cancers qui peuvent survenir sur toute la longueur de la tuyauterie qui nous parcourt de haut en bas. Œsophage, estomac, toutes les portions des intestins, sans oublier les organes périphériques comme le foie ou le pancréas. Il y a de tout !

La matinée était déjà bien entamée lorsque nous sommes arrivés dans nos services (gastro-entérologie donc, pneumologie et médecine interne), accompagnés de nos responsables. Pour ma part, j'ai donc suivi une infirmière, en observant simplement les gestes réalisés. J'ai assisté ainsi à une transfusion sanguine, à la pose de diverses perfusions, et au suivi des traitements médicamenteux des patients.
J'avoue que je n'y ai pas compris grand chose, non seulement parce que je ne connais strictement rien de ces techniques, mais également parce que je n'avais aucun repère dans le service : quelles sont les chambres, qui sont les patients, que font tels ou tels soignants, etc. Mais tout cela allait évidemment s'éclairer dans les prochains jours.

L'après-midi, nous étions conviés, mes camarades et moi, à une suite de présentations du fonctionnement de l'hôpital : visite rapide, consignes de sécurité dans diverses situations (chaleur, incendie, exposition au sang), droits du patient et rôles des soignants et quelques mots sur les pratiques hygiéniques à respecter impérativement, afin d'éviter les infections nosocomiales.

La journée s'est achevée vers 17h. Pas tellement chargée en terme de travail, mais néanmoins bien remplie. Déjà pas mal d'informations à assimiler avant la suite !

Mardi 1er Juillet : notions d'hygiène


Le deuxième jour s'est déroulé quasiment de la même façon que le premier : observation le matin à partir de 9h et réunion l'après-midi.

Le matin donc, avant d'avoir pu trouver une infirmière à suivre, j'ai été harponné par l'interne du service, enthousiaste à l'idée de me montrer comment elle réalisait sa visite.. mais c'était clairement trop compliqué pour moi de suivre réellement et encore plus de participer : forcément, attaquer par ça dès le deuxième jour quand ça demande des mois de travail, ça ne peut pas marcher. Et toujours sans bien connaître les patients !
J'ai finalement été accompagné au bloc endoscopique, pour que je puisse assister à des choses autrement plus vivantes. Ah ça, les endoscopies, c'est marrant. J'ai pu voir l'intérieur des intestins et de l'estomac.. tout dépend de si l'on passe par le haut ou par le bas. C'est bien mieux de voir ça en vrai qu'en cours d'anatomie générale.
Je suis remonté dans le service de gastro-entérologie et j'ai, dès ce deuxième jour, assisté à l'annonce de la mort prochaine d'une patiente, par le médecin à la famille. Particulier, je ne m'attendais pas à y assister si tôt, mais les patients du service sont souvent très âgés, très affaiblis et incapables de lutter bien longtemps ; le pronostic à court terme est parfois funeste et ces annonces ne doivent pas être rares. C'était en tout cas très intéressant à découvrir.

L'après-midi, nous avons assisté à une réunion plus complète et plus interactive sur l'hygiène que celle que nous avions eu la veille. De nouveau, un petit rappel sur comment bien se laver les mains à coups de solution hydro-alcoolique, puis une présentation de différents éléments de protection : gants stériles, masques, etc.

Mercredi 2 Juillet : apprenti aide-soignant


C'est là que les choses sérieuses commencent. Terminé les arrivées à 9h. À partir de ce jour, on commence le service en même temps que toute l'équipe du matin, soit à 6h30. Le réveil sonne tôt donc...


Il fait encore bien nuit quand je pars et le jour se lève progressivement pendant le trajet.

Mercredi, ça a été une chouette journée. Je sentais que je commençais à prendre mes marques dans le service, et c'est à partir de ce jour que j'ai commencé à mémoriser l'emplacement des chambres -il y a une vingtaine de lits dans le service. Premier jour sous la responsabilité des aides-soignantes. Je commence la matinée après les transmissions, où les soignants de nuit passent le relai aux soignants du matin après les avoir informés des dernières nouvelles. Ma tournée débute donc vers 7h, par la prise des constantes des patients, comme j'ai eu à le faire à la maternité.. de manière beaucoup plus simple grâce à la petite machine que je trimbale, que j'installe d'un patient à l'autre et qui se charge de tout. Oui, c'est un peu de la triche. Pouls, tension, saturation en oxygène, température... Je mets, j'enlève, je m'inquiète d'éventuelles douleurs que je pourrais signaler à l'infirmière. Parfois, je m'emmêle dans mes câbles et les patients s'en amusent. « Il faut bien apprendre ! » me disent-ils.
Une fois ce premier tour terminé, vient l'heure d'apporter les premiers petits-déjeuners, mais évidemment, uniquement aux patients qui y ont droit et non pas à ceux qui doivent rester à jeun pour un éventuel examen ou dans le cadre d'un traitement. Forcément, dans le service de gastro-entérologie, la nourriture est attentivement surveillée. Je prépare les plateaux ; biscottes, beurre, confiture et je sers au patient.

Puis ça s'enchaîne : après avoir servi le petit-déj, il faut débarrasser et passer à la toilette des patients. Il y a ceux qui sont valides et qui se débrouillent seuls, ceux moins valides ou affaiblis qui requièrent un peu d'aide dans la salle de bain et ceux qui ne peuvent pas se déplacer du tout dont la toilette se fait intégralement au lit. Pendant ce temps, il faut refaire le lit, changer draps et couverture puis tout plier au carré.
.. Faire un lit au carré, qu'est-ce que c'est technique !! Ce n'est pas ce mercredi que j'ai commencé à maîtriser le geste ! « De not' temps, il y avait le service militaire ! » me disent les patients, dans leur quasi totalité.

Le temps passe assez vite. De 7h, il est vite 10h, heure de la pause pour les aides-soignants et les infirmiers. Puis retour au travail. Il faut terminer les lits et les toilettes, avant le repas de midi, qu'il faut à nouveau servir puis débarasser. Chaque patient a un plateau différent selon son régime : diabétique ou non, riche en graisses ou non, avec du sel ou non, juste un bouillon voire rien.. donc il ne faut pas se tromper.
À vrai dire, je ne surveille pas vraiment l'heure, je me contente de suivre les aides-soignantes qui me donnent des conseils et des explications à chaque chambre. L'horloge n'a pas besoin qu'on la regarde pour avancer.

La tournée dans les chambres se termine grossomodo vers 13h, après avoir débarrassé les patients de leur plateau repas. Les aides-soignants partent progressivement manger, et le service est achevé à 14h, après les transmissions des informations de la matinée à l'équipe qui prendra le relais l'après-midi.

14h15, je descends me défaire de ma blouse et je vais manger au réfectoire de l'hôpital. Je ne m'en rends pas compte, mais après avoir parcouru mes 6 kilomètres à vélo pour venir, j'ai passé presque 8h debout sans m'asseoir et il faut que je rentre, donc encore 6 kilomètres de vélo en sens inverse.
.. mais je suis rentré dans une forme olympique ! Donc pour mon après-midi de libre, j'ai repris mon vélo et ai parcouru une douzaine de kilomètres supplémentaires sur les bords des Sables d'Olonne.


La première fois que je suis allé aux Sables d'Olonne, c'était en classe de mer, en CP. J'ai encore beaucoup de souvenirs de cette semaine, même si ça fait douze ou treize ans maintenant. En fin de compte, c'est la deuxième fois que je viens aux Sables pour les études !
Nous étions logés dans ce bâtiment tout proche de la mer, et je suis ravi de voir qu'il existe encore !


Jeudi 3 Juillet : c'est le métier qui rentre



Vue sur les urgences.

Rebelotte. Même journée. Je prends une blouse et.. oh mince, elle est tâchée de sang. J'en prends une autre.

De nouveau avec les aides-soignantes aujourd'hui, avec pour objectif de découvrir de nouveaux gestes et de nouvelles tâches à réaliser. Je commence cette journée comme la précédente, en prenant les constantes, avec plus de maîtrise que la veille ! Je suis parfois le premier à réveiller le patient, ou du moins à venir les déranger après leur réveil. D'une certaine manière, je donne un peu le ton de leur journée. Certains me demandent des informations sur leur traitement ou leurs examens mais je suis incapable de répondre. Pour d'autres, il faut les aider à enfiler leurs pantoufles, leurs pieds gonflés par des œdèmes les empêchent de les chausser seuls. Et d'autres, intéressés par mes débuts, s'inquiètent de mes progrès. « Ça commence à venir ! »

Au cours de la matinée, j'ai observé un infirmier poser de nouvelles perfusions et installer une sonde urinaire chez une patiente ; genre de chose que je suis censé voir au cours de ce stage. Une patiente qui, comme on dirait, se hâte lentement de monter au ciel. Celle dont la famille a été avertie mardi d'une échéance probablement proche. Pendant la pose (qui a duré un petit moment, puisqu'il a fallu réaliser plusieurs branchements de manière stérile), j'ai dû tenir cette dame car elle ne cessait pas de s'agiter, autant qu'elle le pouvait encore. C'est assez étrange de devoir maintenir une personne qui est dans cet état. Pas vraiment là, les yeux clos, le visage crispé dans une expression froide et incapable de prononcer plus qu'un oui ou qu'un non toutes les deux minutes.
Puis finalement, l'infirmier a dû s'absenter chercher un quelconque objet qui lui manquait et m'a demandé de rester seul avec la patiente. Par politesse, même si je n'étais pas sûr qu'elle m'entendait, j'ai demandé : « Ça ne vous dérange pas que je reste avec vous, j'espère ? »
En se redressant une dernière fois, la dame a entrouvert les yeux, m'a regardé une demi-seconde et a poussé un « Non » dans un rapide sourire, juste le temps de détendre un peu son expression figée, avant de s'assoupir à nouveau, en gardant ma main sur la sienne. Ça m'a fait plaisir.

Le reste du service s'est déroulé de la même façon que la veille. C'est ce jour-ci que j'ai mémorisé la technique pour faire les lits. Forcément, plus j'en fais, mieux je les fais.. donc ça finit par devenir automatique. Mais j'ai encore eu droit à de nombreux sermons sur le service militaire !

Une fois rentré, je n'ai rien fait. Trop fatigué cette fois-ci.. alors j'ai fait une sieste et je me suis recouché tôt, en prévision du lendemain, prévu sur le même schéma !

Vendredi 4 Juillet : à lundi prochain !



Le CH des Sables d'Olonne est fusionné avec la Clinique Chirurgicale pour constituer le Pôle Santé.
Mon vélo est bien garé.

Dernier jour de stage de la semaine ! C'est passé super vite. Le trajet à vélo le matin devient de moins en moins fatigant à force de le faire ; je deviens plus endurant.

Nouvelle matinée avec les aides-soignantes. Chaque jour, elles sont différentes alors j'en profite pour découvrir de nouvelles choses. Comme les jours précédents, j'ai commencé ma journée par la prise des constantes et je laisse les valeurs dans la chambre pour que l'infirmière puisse les enregistrer après mon passage. J'aime bien.
Je participe à chaque mission des aides-soignantes, que ce soit dans le service des repas, la manutention des patients, la réfection des lits ou lors de la toilette.

Tiens à propos de la toilette. Avec les personnes âgées, c'est parfois quelque chose. Monsieur X, avez-vous besoin d'aide pour votre toilette ? » demande l'aide-soignant. « Comment ?! » répond le patient, dure d'oreille. « Pour votre toilette ! Avez-vous besoin d'aide ? »
« Non ! »
« Vous vous êtes nettoyé un peu ? »
« Oui ! J'ai fait la toilette avant-hier, ça ira maintenant ! »
Nous nous sommes regardés sans rien dire et nous avons quitté la chambre. « On ne s'imagine plus qu'avant, les gens n'avaient pas l'eau courante. On ne changeait de culotte et on ne se lavait que le dimanche pour aller à la messe. »

En fin de matinée, j'ai de nouveau observé l'infirmier installer une transfusion de sang. L'important, c'est surtout de vérifier la compatibilité entre le sang du donneur et le sang du receveur et de tout consigner. Chaque type de geste est noté et archivé d'ailleurs, via le système informatique de l'hôpital. Ça prend un temps de taré à faire, mais on conçoit assez facilement que c'est nécessaire au bon fonctionnement du service afin que chaque soignant sache ce qui a été fait ou ce qu'il faudra faire pour chaque patient.

14h, la journée est terminée, la semaine est terminée. Pfiou ! Fatigue dans les jambes après ces dernières heures à piétiner, j'ai pris mon temps pour rentrer.

Conclusion


Voilà, vous savez à peu près tout de ce qu'il y a à savoir concernant cette semaine. Il ne me reste plus qu'à transcrire ceci dans mon rapport de stage, que je vais devoir rendre au cours de la dernière semaine. Je ne sais même pas sous quelle forme présenter ça, ni même ce que je dois y dire. D'ailleurs, vous vous y connaissez en rapport de stage ?
J'ai trouvé ce début de stage très intéressant et a priori, je me débrouille pas mal. Les soignants sont sympathiques, l'ambiance semble bonne. Tout va pour le mieux. En espérant que ça continue sur cette voie !

Je vais en tout cas profiter de ce week-end pour me reposer, car la semaine prochaine s'annonce chargée également. Et elle sera différente :
• lundi et mardi : encore deux journées avec les aides-soignants, de 6h30 à 14h ;
• mercredi, jeudi et vendredi : je passe sous la tutelle des infirmiers, de 13h30 à 21h. Nouveaux horaires, nouvelles missions et il va falloir que j'intègre tout ça !

On se retrouve donc la semaine prochaine je pense, pour un nouveau billet de ce genre. N'hésitez pas à poser vos questions si vous en avez !
J'aimerais bien vous dire pour conclure que je vais à la plage, mais il pleut pour le moment. Super le week-end !
edit : j'ai profité d'une éclaircie pour faire un tour, je suis revenu sous le vent et la pluie.

Merci de votre lecture. Ciao !

1. Au moins une chose apprise par cœur en PACES que je suis certain de retenir, c'est que l'article de loi relatif au secret professionnel est l'article 226-13 du Code Pénal : « La révélation d'une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission temporaire, est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. »
Autrement dit, ça peut faire cher l'anecdote.
2. Et je n'ai pas prévu d'ouvrir un second blog anonyme pour raconter ce genre de choses -si j'en avais à raconter. Ça ne se raconte pas, point.
3. J'avais téléphoné avant, mais trop tôt sans doute et même si tout allait s'organiser, je n'avais pas eu de confirmation précise sur le moment !
4. Juste un instant, imaginez le léger malaise quand devant deux filles et un garçon, on demande qui va devenir sage-femme, et c'est moi qui lève la main.

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Commentaires

Individu mystère
06/07/14, 10h52

1846
"okougr" à l'envers
smiley

Salut.
C'est très intéressant/divertissant. Je ne peux m'empêcher de m'interroger (et c'est, je crois, la question que tout le monde se pose) : est-ce que c'est comme Grey's Anatomy ? smiley
N'hésite pas à écrire d'autres billets comme ceux-là. On se croirait dans un nouveau genre entre série américaine et chronique littéraire du XIXe.

Certains passages retiennent particulièrement mon attention :

Ah ça, les endoscopies, c'est marrant. J'ai pu voir l'intérieur des intestins et de l'estomac.. tout dépend de si l'on passe par le haut ou par le bas. C'est bien mieux de voir ça en vrai qu'en cours d'anatomie générale.
Citation : Toi

Ceci est un peu (voire très) flippant.

le pronostic à court terme est parfois funeste et ces annonces ne doivent pas être rares. C'était en tout cas très intéressant à découvrir.
Citation : Toi

Youpihé, youpiha.

Nouvelle matinée avec les aides-soignantes. Chaque jour, elles sont différentes alors j'en profite pour découvrir de nouvelles choses.
Citation : Toi

Tu viens d'inventer une nouvelle définition du libertinage.

J'attends l'épisode 2 avec impatience !

Malike
07/07/14, 06h48

Très intéressant, surtout que je commence le mien mardi prochain ! Ca permet d'en savoir plus smiley
Vivement le n°2 !

Flavio
08/07/14, 04h35

Alors non ce n'est absolument pas comme dans Grey's Anatomy ou Dr House. J'en viens même à me demander comment les scénaristes font pour créer autant de suspens avec ce thème. Y a pas d'ambiance ni de tension particulière ; on entre dans la chambre de quelqu'un en train de mourir et on en ressort en pensant qu'il est bientôt l'heure de manger, pas en lançant une réplique cinglante sur la condition humaine.

Je ne commenterai pas les passages relevés, sinon pour dire qu'il ne se passe rien entre les aides-soignantes et moi. Certes, nous défaisons et refaisons le lit de nombreuses fois en peu de temps, et parfois les draps sont tachés, mais ça n'est pas la conséquence d'une certaine forme de relation de libre échange smiley

Bon courage Malike ! Tiens-nous au courant de ce que tu y feras !

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