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Stage Infirmier : Semaine 2

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[Stages] publié le 12/07/2014 à 16h50
« Faîtes ce que vous avez à faire... » - Des patients

Deuxième semaine de stage infirmier terminée, et voici le petit résumé qui s'y rapporte ! Une semaine qui a commencé sous la pluie et les aides-soignants, et qui s'achève ce week-end sous le soleil avec les infirmiers. J'espère que ce n'est pas lié quand même !

Avertissement : Cet article a été publié il y a déjà un certain moment.
Il se peut que son contenu ne reflète plus exactement ma pensée actuelle.

Bonjour tout le monde,

On se retrouve comme prévu pour le deuxième épisode de mon récit de stage infirmier au Centre Hospitalier des Sables d'Olonne. Je vous avais abandonné la semaine dernière sur le résumé de mes premiers pas en tant qu'apprenti aide-soignant. En cette fin de semaine, me voilà devenu apprenti infirmier et mes missions ont quelque peu changé ! Autrement dit, cet article ne sera pas trop répétitif vis-à-vis du précédent ; c'est une bonne chose tant pour vous à la lecture que pour moi à la rédaction !
Petit sommaire introductif : quelques mots sur le week-end précédent, les infos de lundi et mardi sur mes derniers jours avec les aides-soignants et enfin, les infos de mercredi, jeudi et vendredi, vous l'aurez compris, mes premiers jours avec les infirmiers.
C'est parti !

Week-end à la plage.. pluvieux


J'ai publié le billet précédent samedi, en début d'après-midi, en annonçant déjà que le temps n'était pas propice à la bronzette. En fin d'après-midi, le temps s'est éclairci et je ne supportais pas d'être à proximité de la mer sans avoir l'occasion d'en profiter durant mes jours de repos. J'ai donc profité de cette amélioration du climat, même légère, pour prendre mon vélo et faire une balade sur le remblai. Histoire de prendre l'air autrement qu'en allant à l'hôpital les autres jours de la semaine.
Et ben après avoir fait la totalité de l'aller au sec, jusqu'au port, je suis revenu sous la pluie. Chouette la balade... Je mets quand même les quelques photos prises ce jour là, ça vous donnera une idée du temps qu'il faisait (et surtout, j'adore décorer mes billets).


Sur le chemin du retour, voyant que je galérais à pédaler comme un malade sous la pluie, un passant a tenté de me tendre sa bière.. un soupçon trop tard pour que je puisse avoir le temps de la saisir. Dommage.

Dimanche, pas mieux. Limite pire, vu que le vent soufflait encore plus fort. J'ai tenté de faire un saut à la piscine du camping mais le soleil n'était absolument pas d'humeur à m'accompagner.

Moi qui avais choisi un stage aux Sables, dans l'espoir de le faire un peu plus au soleil qu'à Angers, pour le moment, c'est raté.

Lundi 7 Juillet : odeur de dernière heure


Après mon superbe et agréable week-end, il a bien fallu que le stage pour lequel je suis ici aux Sables, reprenne son cours. Comme les jours précédents, début du taff à 6h30, en commençant par les transmissions du matin.

Et ben franchement... à côté du week-end que certains patients ont dû passer, j'ai de quoi avoir honte de trouver le mien peu folichon. En effet, l'état de certains s'est fortement dégradé en deux jours, certes sans grande surprise, mais ça fait bizarre d'entendre des choses comme « Il ne passera pas la matinée.. » ou « À mon avis lui, puis elle, elle va suivre.. ». Dès ce matin du lundi 7 Juillet 2014, vous pouviez prendre vos paris sur la demi-finale de Coupe du Monde de foot, avec une victoire écrasante du Brésil sur l'Allemagne1, tout en mettant une pièce sur votre tranche horaire favorite pour le décès de tel patient, avec les pronostics, soit des supporters et des journaux sportifs, soit des soignants de nuit.
Bref, un début de matinée pas des plus joyeux. On était parti sur 3 décès probables dans le courant du service.
Finalement, un seul patient est passé de l'autre côté au cours de la matinée. Je ne l'ai vu qu'une fois, le matin même, pour prendre ses constantes, déjà partant, et quelques heures plus tard, embarqué, les yeux fermés. Voir un mort pour la première fois, fait.

À part ça, je pense n'avoir rien d'important à signaler. J'ai bien intégré le rôle d'aide-soignant et le rythme qu'il faut tenir pour remplir toutes les tâches à faire avant la fin du service. Seule chose amusante, j'ai dû donner à manger à un patient, comme on donne sa purée à un bébé. Un peu déroutant, mais aucun problème.
En tout cas, je suis revenu épuisé de cette journée : je suis rentré, je me suis déshabillé à moitié et je me suis endormi directement. J'ai dormi jusqu'en début de soirée. Réellement une question de fatigue ou m'a-t-on piqué un quelconque médicament somnifère à effet retardé pour me nuire ? Un patient ? Mystère.

Mardi 8 Juillet : il pleut, il mouille...


Agréable surprise mardi dans la nuit.. c'est-à-dire à l'heure du réveil. Il pleut de nouveau. Je me dis innocemment que ça va passer et que je vais pouvoir partir sans avoir à prendre une deuxième douche. Pari réussi, je suis prêt et il s'arrête de pleuvoir. J'enfourche le vélo rapidement après avoir enfilé veste, imperméable, mon sac et gilet jaune par dessus le tout, je traverse le camping, je sors du camping.. et il se remet à pleuvoir des cordes. Trop tard pour reculer, je file à l'hôpital sous le torrent d'eau qui s'abat sur moi et découvre rapidement que l'imperméable que je porte n'a d'imperméable que le nom. Hourra !
J'arrive à l'hôpital trempé2. Cul et chemise. Mon jean est complètement imbibé, le blouson pareil et l'imperméable transpire de pluie son inutilité notoire à résister à l'eau. Heureusement, il n'est que 5h50 quand j'arrive à l'hôpital, je suis largement en avance et personne ne traîne encore dans les couloirs. J'ai le temps de filer aux vestiaires sans me faire remarquer, marchant comme un canard, le froc collé aux cuisses. Un spectacle sans doute magnifique. Je crois que je n'ai jamais autant apprécié commander une blouse propre que ce matin-ci. J'ai tenté de sécher mes affaires grâce aux séchoirs à mains présents dans les toilettes, mais sans faire de miracle...

J'ai débuté le service en me demandant si les transmissions matinales allaient être aussi sombres que celles de la veille. Ou si, déjà, les patients que l'on annonçait dans leur dernière ligne droite la veille au matin, avaient franchi la ligne d'arrivée dans l'après-midi ou dans la nuit.
Ça n'a pas été le cas. Alors j'ai découvert une patiente dans un état encore plus pathétique que la veille lors de ma tournée. C'était vraiment pesant de voir cette patiente dans cet état, alors que la semaine précédente, elle m'accueillait avec le sourire dans sa chambre et acceptait ma totale inexpérience. Les yeux à peine ouverts, la respiration très difficile même sous masque, la tension inexistante, les mains déjà froides... Nous sommes repassés plus tard avec les aides-soignantes pour faire un peu de toilette et rafraîchir un peu cette dame, tout en sachant que ce serait la dernière. « Je vérifie que ça sente bien le parfum. C'est.. important... »
J'ai compté les heures avant la fin de mon service, avant que l'annonce ne tombe. Midi, rien. J'ai donné sa purée et son steak haché pré-mâché au patient qui ne parvient pas à le faire seul. 13h, rien. 13h30, toujours rien. 14h, rien non plus. Je suis parti manger.

Je suis repassé aux vestiaires, mes affaires n'avaient pas vraiment séché... J'ai un peu enfreint le réglement ; je suis allé manger au self en conservant mon pantalon de blouse, afin d'y aller les fesses au sec. Super le self de l'hôpital. C'est rarement une chose qu'on dit d'un hôpital, surtout côté patient, mais ici, au moins côté personnel, on y mange vachement bien. C'est important à souligner ; après 6 bornes à vélo, 7h30 de service et avant de reprendre le vélo, c'est agréable de bien manger3.
Dernier tour aux vestiaires et là, impossible d'y échapper, j'ai repris mes vêtements humides et j'ai vite filé pour les faire sécher. Le soleil, de retour après sa longue absence, a néanmoins contribué à la tâche sur le trajet.


N'ayant pas été très productif la veille après le service, je me suis attelé aussitôt arrivé à la rédaction de mon rapport de stage. Je venais d'achever ma dernière journée en compagnie des aides-soignantes et il était désormais temps de consigner le détail de tout ça.


C'est un peu folklorique de travailler au camping, mais c'est assez confortable.

Voilà pour mardi.

J'ai appris le lendemain que la patiente était finalement décédée en fin d'après-midi.

Mercredi 9 Juillet : première journée avec les infirmiers


Nouveaux horaires, terminé les réveils tôt le matin, du moins pour cette fin de semaine. Début de la journée à 13h30 et fin à 21h.

Bon aujourd'hui, nous étions attendus à 14h pour une petite séance d'information sur la manutention des patients avec un kinésithérapeute, très sympathique et très blagueur, qui nous a également donné des conseils pour préserver notre propre dos lorsque nous nous baissons ou lorsque nous déplaçons un patient. Histoire d'éviter, plus tard, d'avoir à souffrir de lombalgies ou d'arthrose. On l'a déjà vu au cours des jours précédents, soignant, c'est un métier très physique.

Retour au service de gastro-entérologie vers 15h, l'après-midi étant déjà bien entamée. J'ai donc pris le train en route, en suivant une infirmière. Mais je n'ai pas fait grand chose au cours de cette journée, j'ai surtout observé. Les missions de l'infirmier ne sont pas du tout les mêmes que celles de l'aide-soignant alors il faut s'y habituer rapidement.
Pour résumer, je dirais que le rôle de l'infirmier consiste principalement en la mise en place des traitements médicaux prescrits par le médecin (il faut distribuer les médicaments, installer et désinstaller les perfusions -de médicaments, de nutriments ou de solutés), prévoir et préparer les examens (prise de sang pour bilan sanguin, préparation métabolique pour les examens d'imagerie -en coordination avec les aides-soignants qui gèrent les repas, etc) et réaliser des soins plus technicisés (pose de sonde, perfusion sanguine, etc). En clair, c'est bien plus orienté médical alors que l'aide-soignant n'effleure qu'à peine le domaine.

Je ne détaillerai pas ce qui s'est fait exactement au cours de cette journée, je n'avais pas encore les lunettes de la connaissance adaptées pour voir avec un regard d'infirmier à travers le flou de choses à faire.
Je tiens seulement à dire que ce mercredi, j'ai assisté à une ponction pleurale chez un nouveau patient, réalisée par l'un des médecins du service. Une ponction pleurale, ça consiste en le retrait de liquide, accumulé anormalement entre les plèvres. Les plèvres, ce sont des feuillets de tissu enveloppant les poumons. Si du liquide s'installe entre ces feuillets, les poumons n'ont plus la place de s'étendre dans la cage thoracique donc en conséquence directe, le patient souffre de problèmes respiratoires. Il faut donc le retirer. Pour ce faire, on plante une bonne grosse aiguille dans le dos du patient, entre ses côtes, et on pompe. Le médecin prélève quelques échantillons du liquide ponctionné et le reste s'accumule dans une poche. Ça dure un petit moment et ce n'a rien d'agréable pour le patient.
Le médecin a retiré plus d'un litre de liquide, coloré de sang. Malheureusement, ça ne suffira pas et il faudra recommencer dans les jours prochains, ce qui est loin d'enchanter le patient...

J'ai également appris à mesurer une glycémie ! Très pratique en gastro-entérologie, il n'est pas rare que l'on ait des patients diabétiques, notamment à cause de l'alcool ou de maladies affectant le pancréas.

Le soir, fin du service un peu après 21h. J'arrive au camping vers 21h45. Cette fois, c'est la soirée qui est bien entamée, et après une nouvelle journée à cavaler dans le couloir de gastro-entérologie, je n'ai pas eu le courage de faire grand chose. Rien à dire !

Jeudi 10 Juillet : attention, je pique


Le jour se lève sur les Sables d'Olonne. Le vent aussi. J'ai très vite senti que ça allait être galère le vélo aujourd'hui4.

Objectif du jour : passer de l'observation à la pratique. Par chance, l'infirmier du jour m'a poussé à faire quelques gestes, ça a facilité les choses. En plus, le service accueillait trois nouveaux patients, avant d'être complet. Du bon monde à soigner, impossible de faire plus !
Au cours de cette journée, j'ai assisté et participé à plusieurs choses : outre la distribution de médicaments en début de soirée à laquelle j'ai participé de manière plus active et plus consciencieuse que la veille, j'ai réalisé mes premières injections notamment et mon premier électrocardiogramme. Tenez, avant que je ne détaille le reste, parlons de l'ECG un instant. En PACES, on a droit à tout un chapitre sur le sujet : où poser les électrodes, quels fils brancher, comment interpréter les courbes, les valeurs physiologiques des complexes... Beaucoup de théorie que j'avais appris par cœur pour le mois de Janvier dernier. Et ben je n'en avais aucun souvenir. Pire, j'ai réalisé qu'on ne nous avait jamais montré à quoi pouvait ressembler la machine en elle-même ! Je commençais à reprocher de plus en plus l'absence de théorie orientée sur la pratique en P1 ; là, j'ai eu la confirmation que c'était vraiment n'importe quoi. Passons. Le graphique était de toute façon très clair : ça n'allait pas côté cœur chez le patient.

Premières injections disais-je ! Un coton avec de l'alcool, je place l'aiguille à l'orthogonal et j'injecte. Un coup avec de l'insuline, d'autres avec des médicaments injectables en intra-musculaire. Et d'autres injections versées dans des poches à perfusion. Coup par coup, j'apprends à maîtriser la technique. Je ne suis pas spécialement très adroit, voire pas très adroit du tout, donc je n'ai pas toujours le bon geste tout de suite, mais j'apprends. Puis les emballages de médicaments ou de produits de soin, c'est toujours prévu pour une ouverture facile.. pourvu qu'on la trouve, sinon c'est difficile ou impossible de l'ouvrir sans commencer à faire une connerie.
Apparemment, je m'en sors bien ! Mes premières injections se sont très bien déroulées, en particulier chez le patient ponctionné la veille dont je vous ai parlé. Toujours sous le coup de la douleur ressentie la veille, augmentée par une peur phobique des piqures, voire des hôpitaux, il a appréhendé cette injection banale dans la cuisse. Finalement, il m'a félicité à trois reprises parce qu'il n'avait rien senti ! « Contrairement à votre collègue d'hier... » a-t-il ajouté. Ça m'a fait plaisir !

La soirée s'est bien passée, elle a été plutôt animée donc je ne me suis pas ennuyé du tout. Puis le temps passe plus vite quand on participe.. à tel point qu'il était déjà 21h45 quand j'ai quitté l'hôpital. Et oui... Non pas qu'il ce soit passé quelque chose quelques instants avant 21h, mais simplement que le métier d'infirmier, c'est aussi beaucoup d'administratif. Il faut mettre à jour le dossier de chaque patient, en fonction de l'évolution de son état et des soins effectués au cours du service : le moindre truc est consigné ; ça va des douleurs du patient au demi-cachet qui lui a été donné. Préparer les transmissions en gros et les faire à l'équipe de nuit. Pas la partie la plus amusante, d'autant qu'elle demande un temps énorme mais c'est essentiel...


En commençant à 6h30, je vois le soleil se lever. En finissant à plus de 21h, je peux voir la lune. Eux aussi se relaient.

Je ne suis rentré qu'à 22h15 ; le repas de midi semblait bien loin, j'avais faim.

Vendredi 11 Juillet : toujours aux petits soins


Vendredi un peu moins actif par rapport à la veille. En effet, à cause d'un petit couac d'organisation, je partage l'après-midi avec une étudiante infirmière, qui a besoin d'apprendre le métier autant -si ce n'est plus- que moi. Du coup, si vous divisez le travail par 4 (une infirmière, une aide-soignante, deux étudiants), individuellement vous avez moins de place. J'ai donc un peu moins participé aux soins, mais j'ai continué de surveiller tout le monde : constantes, glycémie, distribution de médicaments...

J'ai de nouveau eu l'occasion d'injecter son médicament au patient effrayé à la vue d'une seringue. Tout s'est de nouveau bien déroulé et j'ai tout autant été félicité et remercié. C'est super gratifiant ! Puis c'est très agréable aussi de savoir qu'il y a des patients contents de vous voir arriver, que ce soit pour un soin ou pour discuter. Tous ne le sont pas autant -pas spécialement avec moi, mais avec l'ensemble de l'équipe...
Nouvel électrocardiogramme également. Avec plus d'autonomie lors de la pose des électrodes, impeccable. Mais impossible de faire démarrer la machine correctement...


Je ne suis même pas sûr qu'un mort ait des courbes aussi plates.

Le service s'est achevé avec autant de retard administratif que la veille. On m'a proposé de partir à 21h tapantes, je n'ai pas refusé cette fois. Je me demande à quelle heure elles ont réussi à boucler leurs dossiers...

Grand week-end


Après cette deuxième semaine bien remplie, voilà enfin le week-end ! Déjà deux semaines de bouclées, plus que deux. Le temps passe vite mine de rien ! De plus, lundi prochain, c'est le 14 Juillet et on nous accorde ce jour férié. Trois jours de repos avant de reprendre des services matinaux, à 6h30.

Au programme de ce week-end, profitez du beau temps s'il y en a. La météo est mitigée, mais pour l'instant le ciel est clair ! Avant de publier ce billet en ce samedi après-midi, je suis allé faire un tour sur les rochers avant que l'eau ne les recouvre.


J'ai croisé 7 crabes, dont 5 coincés dans une même crevasse large comme deux doigts. J'adore ces bestioles.

Et là, je vais filer à vélo faire un nouveau tour pendant que le soleil nous fait l'honneur de sa présence. Lundi soir, s'il n'est pas annulé, j'essaierai peut-être d'assister au feu d'artifice du 14 Juillet.. et seulement si je ne me sens pas trop fatigué pour reprendre le lendemain à 6h30 !

Conclusion


Voilà pour cette semaine ! Vous l'aurez compris, tout se déroule toujours très bien et je ne me rends pas systématiquement compte que le temps passe. Tant mieux remarquez ; je préfère vivre ce stage de manière agréable plutôt que comme une contrainte. Et ça me laisse un bon sentiment vis-à-vis du milieu hospitalier. C'est rassurant vu que je me destine quand même à travailler dans ce milieu pour les prochaines années. Je me sens à ma place.

J'en ai fini pour ce billet. On se retrouve la semaine prochaine pour un troisième résumé, même si en terme d'heures travaillées, la semaine sera moins chargée. D'ici là, profitez bien de vos vacances, ou de vos occupations estivales si vous travaillez.
Merci de votre lecture !

1. Vous vous doutez bien qu'à l'heure où j'écris ces lignes, je sais déjà ce que m'aurait rapporté un tel pari. Un score de 7-1 remarquez, pour moi, ça ressemble à une tension de mourant. « 7/1 la tension, monsieur ! C'est un petit peu beaucoup très bas dîtes-moi.. Monsieur ?.. Monsieur, vous êtes encore là ? »
2. Évidemment, à l'instant où je suis arrivé à l'hôpital, il s'est arrêté de pleuvoir. J'en déduis un premier corollaire de la loi de Murphy : il ne pleut que lorsque vous êtes dehors.
3. J'y mange même des légumes. Pour moi, n'ayant un métabolisme qu'axé par la force du temps et de l'habitude sur la digestion de pâtes, c'est hallucinant.
4. J'en déduis un second corollaire de la loi de Murphy : à vélo, s'il vente, ce sera forcément dans ta face.

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