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Stage Médecine Interne : J1 à J3

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[Stages] publié le 30/01/2015 à 12h07
« On est moins faible et moins choqué
De ce qu'on a fort pratiqué ;
Au contraire, choses nouvelles
Sont aussitôt rudes que belles ;
Ainsi, qui s'accoutume à tout,
De toutes choses vient à bout.
» - Louis de Fontenettes, Hippocrate dépaysé, 1652

Deuxième stage de cette deuxième année d'études en tant qu'élève sage-femme, dans le terrible service de médecine interne ; où l'on croit sentir la Mort souffler au creux de son oreille quand on arrive.. et qu'on quitte finalement avec le sourire et le sentiment d'avoir passé une bonne journée !
Dans ce billet, résumé de ces trois premiers jours de stage bien remplis !

Avertissement : Cet article a été publié il y a déjà un certain moment.
Il se peut que son contenu ne reflète plus exactement ma pensée actuelle.

Bonjour à tous !

Comme prévu, voici un premier billet pour retracer mes découvertes au cours de ce stage dans un service de médecine interne. C'est pour moi le premier des deux stages hors de la maternité que nous devons effectuer durant la deuxième année des études de sage-femme. Ainsi, après avoir découvert les suites de couches en Octobre dernier, avec des bébés sans problème et des mamans qui vont bien, me revoici plongé dans un service peu joyeux, avec des patients qui ne vont pas bien, voire vraiment pas bien du tout, à l'instar de ce que j'avais pu découvrir il y a 6 mois, aux Sables d'Olonnes. Je vous invite d'ailleurs à lire ou à relire mes débuts dans ce service, si vous souhaitez mieux saisir les éléments communs à ces deux stages. En effet, je revis parfois les mêmes situations, ou des cas similaires.

Bonne lecture !

Lundi 26 Janvier : premier jour de folie


Il est près de midi et demi quand je me rends à l'école de sages-femmes pour récupérer mes blouses. Le bâtiment du service de médecine interne, contrairement à la maternité, se trouve un peu excentré du CHU et donc éloigné de l'école. Il est plus proche de la fac de médecine. Du coup, le cadre m'a indiqué la semaine précédente que je pouvais disposer d'un casier sur place pour me changer, ce qui me facilitera grandement les choses.
Je récupère deux blouses donc, et je rejoins le bâtiment. Je me sens légèrement tendu à l'idée de retourner dans cet endroit que j'avais décrit comme presque lugubre, mais aussi à celle de débuter ce stage. En montant les escaliers, où résonnent le bruit des ascenseurs et des courants d'air, je note que l'ambiance est plus sinistre que celle qui règne dans la Tour de la Terreur à Disneyland. Allez savoir pourquoi, j'ai peur à cet instant de ne plus savoir faire quoi que ce soit, malgré tout ce que j'ai appris depuis cet été, en stage ou à l'école. J'ai même peur que le fait de me retrouver aux côtés de patients ou de réaliser des soins me répugne ; que je perde l'envie de poursuivre dans cette voie.
J'enfile finalement une de mes blouses dans le petit vestiaire du service, je range un stylo dans ma poche, je fourre mes affaires dans le casier et j'y abandonne mes idées curieuses. En fermant la porte, ça va déjà mieux.

Je suis pas mal en avance, je pensais mettre plus de temps à faire le chemin entre l'école et le service. Je m'installe discrètement dans le poste de soins ; je me présente aux quelques soignants présents. Mon infirmière référente arrive et me demande de prendre note de la liste des patients, pendant qu'elle se charge de réaliser les piluliers. « Tu as remarqué quelque chose en prenant les noms des patients ? » m'interroge-t-elle ensuite. Oui, leur âge : 79 ans en moyenne. La couleur est annoncée. L'infirmière termine ses piluliers puis les transmissions commencent : le stage commence.
Et dès les transmissions, j'en ai déjà entendu des belles. Les infirmières se répartissent les chambres du service ; de notre côté il y en a sept, pour dix patients. Et aucun d'entre eux ne semble être encore vraiment parmi nous : la première est paumée, la seconde persécutée, celle-ci démente, l'un complètement grillé, l'autre vulgaire, sur la mauvaise pente, etc. Ambiance !
Une soignante me glisse même, à propos d'un patient : « Lui, on dirait qu'il a quatre-vingt-dix ans ! [il en a moins de cinquante-cinq] Tu t'en souviendras de ça quand tu le verras... si tu le vois vivant ! ». Misère, où suis-je arrivé !!
Au niveau des pathologies, ce n'est guère plus joyeux : quand ce ne sont pas des traumatismes crâniens liés à des chutes, ou la démence liée à l'âge, c'est l'alcoolisme. C'est vraiment pas beau à voir, les ravages que fait l'alcool sur le cerveau.
Ceci dit, grâce à mon stage en Gastro-entérologie à l'hôpital des Sables d'Olonnes, rien de tout cela ne m'est inconnu : des patients âgés, y en avait ; des patients déments, y en avait ; des patients alcooliques, y en avait ; des patients dont on faisait le pronostic de survie autour d'une assiette de gâteaux, y en avait. Bref, rien de bien terrible finalement !

Le tour commence et les habitudes reviennent ! Je m'arme d'un appareil à tension et d'un thermomètre et c'est parti pour réaliser les mesures des constantes de chaque patient, que je découvre pour la première fois à cette occasion. Ils correspondent malheureusement à la description qui en a été faite... L'infirmière me confie rapidement la tâche d'enregistrer les constantes dans l'ordinateur ; chose que je n'avais pu faire qu'après plusieurs jours en suites de couches.

Lundi après-midi, c'est pharmacie. Les médicaments commandés en fin de semaine sont livrés et doivent être rangés dans leur compartiment. Je m'attaque à cette tâche car je sais comment la réaliser pour l'avoir observée en suites de couches. Sauf qu'évidemment, les médicaments sont plus nombreux et plus variés dans un service où les patients ont tous près de 80 ans, qu'en suites de couches, où les mamans n'ont quasiment besoin que de paracétamol et de fer. C'était long, le temps de trouver la place de chaque plaque de comprimés, mais ça m'a permis de fouiller les placards : mieux vaut que ce soit fait précocement, dans le cas où on me demanderait d'aller chercher un médicament plus tard.

Le reste de l'après-midi passe vite. J'aide les patients à prendre leurs médicaments, souvent nombreux : des antibiotiques, des vitamines, des compléments, des protecteurs gastriques, des morphiniques, etc. Y a de tout. L'infirmière me montre la pose d'un cathéter, geste que je serai sans doute amené à réaliser par la suite. Je surveille également la glycémie, la tension ou la température de certains patients régulièrement.
Une patiente arrache sa perfusion dans sa démence. Il y a du sang sur ses draps. Je refais le lit, et la patiente lâche quelques bons mots : « Vous étiez où vous pendant la guerre ? », « Vous êtes bien Français de France vous ? », « Les Noirs ! On en entend plus parler ! », ou à l'infirmière : « Il est formidable votre stagiaire ! ». Ça me rappelle cette fois aux Sables d'Olonnes, lors de mon dernier jour, où un patient dément avait chanté mes louanges à la cadre du service. Je dois avoir un bon contact avec ces gens là !

Le service se termine progressivement. Les plateaux-repas sont débarrassés, les patients sont mis au lit et préparés pour la nuit. Ça n'est d'ailleurs pas toujours évident. Comme les patients sont rapidement perdus dès que le peu de famille qui leur rend visite s'en va, leurs angoisses ou leur démence s'accentuent avec la tombée de la nuit. D'autres ont besoin qu'on leur change leur protection pour la nuit, faute de pouvoir aller aux toilettes seuls. Seule l'arrivée d'un patient en fin de journée dans le service bousculera un peu les soins.
Enfin, on prépare les bilans qui seront à réalisés le lendemain matin. L'équipe de nuit arrivent, les transmissions sont faites. Je pars me changer et quitte le service en souhaitant une bonne nuit à l'infirmière qui vient d'arriver.

Je sors du bâtiment comme sur un nuage. La fatigue sans doute, et le fait d'avoir les jambes en coton n'y sont pas pour rien, mais aussi parce que je suis très content de cette première journée. Je n'aurais pas pu espérer que ça se passe mieux encore. J'ai trouvé l'équipe sympa, le service est intéressant, on me laisse faire quelques petits soins en autonomie et aussi étranges soient-ils, j'aime bien le type de patients de ce service.
Je rentre chez moi à pied ; les trams sont rares le soir à Angers. Le prochain ne passe que dans un bon quart d'heure, et je n'habite qu'à quelques arrêts de l'hôpital -ça n'empêchera pas le tram de me rattraper et de me doubler.

Mardi 27 Janvier : deuxième jour identique, la fatigue en plus


Le réveil a été plus douloureux que la veille. Courage !

J'arrive dans le service en début d'après-midi, toujours en avance ; je reprends la liste des patients : ce sont les mêmes que la veille. Très bien, ce sera plus simple maintenant que je les connais et surtout, ça veut dire qu'aucun n'est décédé pendant la nuit. Mon infirmière référente arrive et comme la veille, elle prépare les piluliers. Pour m'exercer, elle me confie la réalisation d'un d'entre eux. J'ai du mal à m'y retrouver dans l'importante pharmacie, mais je parviens à réaliser mon pilulier correctement.
L'infirmière du matin nous transmet ses informations et notre tour commence. Rien à signaler, si ce n'est un patient particulièrement endormi. Les autres semblent aller mieux, ou disons pas pire que la veille. C'est déjà ça !

Au cours de l'après-midi, je réalise plus ou moins les mêmes soins que la veille, sans grande nouveauté ; je ne m'attarderai donc pas plus sur ce point. Néanmoins, je passe beaucoup de temps à cavaler de chambre en chambre, ou pour aller chercher du matériel dans les différentes réserves. C'est cette course incessante pendant des heures qui est rapidement fatigante.

Le patient endormi l'est toujours pendant la soirée. Bien trop pour qu'il puisse prendre son traitement. J'essaie, sans plus de résultats, de donner ses médicaments à une patiente, mais celle-ci refuse de manger. Elle ne dit pas grand chose, si ce n'est marmonner doucement des « Naaan » pendant qu'elle tricote dans ses mains le fil de la sonnette ou, de manière autrement plus gênante, les tubulures de ses perfusions. Elle semble d'ailleurs ne savoir plus faire que ça : utiliser ses mains comme un enfant découvrant ses doigts en tordant ses jouets ou en pliant une feuille de papier. Malheureusement, la ressemblance n'est qu'imparfaite ; un enfant qui découvre ses doigts devient de plus en plus habile. Cette patiente, dans son état, me rappelle plutôt les mouvements très réfléchis que peuvent parfois faire les grands singes avec leurs mains maladroites, en jouant avec une feuille ou des brindilles. Les grimaces qu'elle mime avec sa bouche qui demeurera fermée, ou les quelques regards qu'elle me lance malicieusement, en rajoutent à l'illusion. C'est fascinant comme on vieillit. On commence sa vie d'embryon comme les animaux les plus primitifs, avant de ressembler à un poisson ; on naît finalement petit, primate pas fini, on grandit lentement, on apprend à marcher, le cerveau se développe, on devient humain et en bout de course, comme si toute notre évolution n'avait été qu'un détour erroné dans les méandres de la génétique, de la physiologie, de la neurologie et de l'anatomie, on redevient enfant, à porter des couches, ne sachant plus marcher ni parler, jusqu'à perdre complètement ce qui nous apparaît comme propre à l'homme, et nous revoilà simplement gorille.
Je l'ai observée plusieurs minutes, sans qu'elle ne lâche son câble un instant et ne cesse de le plier lentement centimètre après centimètre. J'ai finalement mis de côté son plateau-repas, sans qu'elle n'en ait avalé une cuillère.

Le service s'achève dans la fatigue, disais-je, tant pour moi que pour les soignants. Mais une patiente prise de nausées après son repas réveille tout le monde. La patiente est réinstallée dans son lit aussi rapidement que possible, avant de vomir ce qui l'encombrait, dentier compris. C'est toujours sympa ce genre de petit problème en fin de journée...

De retour au poste de soins, mon infirmière référente récupère ma grille d'évaluation et note ses appréciations concernant mon comportement et mon investissement sur ses deux premiers jours, juste avant l'arrivée de l'équipe de nuit. La même que la veille, qui connait donc également les patients ; ça ira plus vite pendant les transmissions. Mais la sonnette retentit et je décide d'y aller, pour terminer la journée. Une patiente se plaint d'avoir perdu ses chaussures. Il est plus de 21 heures, elle n'en a de toute façon pas besoin pour aller dormir... Mais pour être sûr, je cherche quand même. Sous son lit, sous le lit de sa camarade -qui au passage, se tapote la tempe de son index, l'air de dire elle est maboule celle-la-, dans les toilettes, dans la salle de bain, dans le placard, etc. Pas moyen de trouver ces fameuses chaussures. Je ne suis même pas sûr qu'elles existent. J'essaie de calmer la patiente tant bien que mal et de la remettre au lit.
Je quitte la chambre et elle me demande alors : « Excusez-moi monsieur, vous êtes policier ? ». Ohlalala... Je tire sur ma blouse blanche (faute de pouvoir ajuster ma matraque ou mon képi), et lui réponds alors que je suis étudiant ; étudiant sage-femme, même ! « Ah bon ! Je ne savais pas que ça existait ! » conclura-t-elle.

Je regagne le poste de soins, mais les transmissions sont finies ; je ne fais que croiser mon infirmière référente qui me salue rapidement, pressée de partir. Je récupère mes affaires, me change et quitte le service à mon tour.
Je me sens bien plus fatigué que sur un nuage ce soir-là, mais tout de même content de ma journée. Par chance, je suis synchro avec l'arrivée du tram. Je rentre, je vérifie que mes tortues vont bien et je vais me coucher. Mal aux jambes, mal au crâne, mais tout va bien !

Mercredi 28 Janvier : Mister Maternité 2014


Étant donné l'état de fatigue dans lequel je me suis endormi la veille, j'ai craint que ce troisième réveil soit réellement difficile. J'ai cependant pris soin de le repousser un peu par précaution, et je me suis finalement réveillé en pleine forme et parfaitement motivé pour cette troisième journée. De plus, le fait que ce soit la dernière avant deux jours de repos me rassure.

Je mange assez tôt, j'emballe mes pâtes pour ce soir et me rends à l'hôpital. J'arrive encore en avance, histoire d'avoir le temps de lire quelques dossiers médicaux. Début de service identique aux précédents, première étape des piluliers. J'en prépare deux cette fois, toujours en mettant autant de temps, même si je progresse dans mon exploration de la pharmacie. Mais je ne commets pas d'erreur, ce qui est le plus important ! Après les transmissions, on commence la première tournée. Idem que d'habitude ; tension, saturation en oxygène, pouls, température, fréquence respiratoire, etc.
Mais aujourd'hui, la tournée est interrompue par le staff social. Le médecin du service, un interne, mon infirmière référente, un aide-soignant (et moi) ainsi qu'une psychologue se réunissent dans une salle pour discuter de la prise en charge psychologique de certains patients. Il s'agit notamment de ceux présents pour alcoolisme et dont le suivi addictologique doit être réalisé.

La tournée reprend ensuite. Pour compléter ma formation, et mieux atteindre mes objectifs de stage, mon infirmière référente engage l'aide-soignant pour qu'il me montre d'autres éléments essentiels des soins. C'est ainsi grâce à lui que j'ai appris à réaliser une bandelette urinaire et un ECBU, chose ô combien utile puisque je serai amené à le refaire de nombreuses fois en maternité. Il était donc temps que j'apprenne !
Avec lui, j'ai aidé une grande partie de la journée à déplacer des patients, les mettre sur leur fauteuil, les emmener aux toilettes, etc. On a surtout beaucoup discuté et plaisanté : j'ai expliqué que l'ambiance lors de mon dernier stage avait été différente1, on a même ri ensemble avec certains patients. C'était vraiment top ! Puis comme je ne suis réticent à la réalisation d'aucun soin -sans me vanter, je suis pratique comme étudiant !!-, aucun soignant n'hésite à me solliciter, que ce soit pour réaliser telle ou telle mesure à droite à gauche, chercher du matériel ou aider tel ou tel patient. Et puisque je commence à connaître le service, je n'hésite pas non plus à répondre de plus en plus aux sonnettes lorsqu'un patient appelle. Quitte à ce que je me retrouve seul à lever un patient des toilettes et à nettoyer les dégâts laissés derrière2... Juste avant de manger, c'est bien aussi ! Tel Hercule, demi-dieu, nettoyant les écuries d'Augias en détournant l'eau des fleuves, moi Flavius, étudiant accoucheur, je nettoie les toilettes à la force du jet d'eau.

On a terminé la tournée du soir en mettant les patients au lit ; l'occasion de rire une dernière fois avec une patiente démente lorsqu'il a fallu lui passer son pyjama. « Tenez Madame, on vous a amené cette nuisette [une nuisette de l'hôpital des plus classiques] regardez, c'est la dernière collection Chanel ! C'est mon collège qui l'a dessiné » expliqua l'aide-soignant, « et le tissu, ce doit être de la soie ! ». Pas folle pour deux sous, la patiente répondit : « Ah oui c'est joli ! Oh, et le tissu est épais, c'est du pyjama deux-saisons ! ». Ou encore, « Je regarde par la fenêtre pour voir s'il y a des mecs canons qui passent ! » lacha-t-elle aussi alors qu'il faisait nuit noire. « Ben alors Madame, regardez plus près ! » répondit l'aide-soignant, « vous avez deux beaux mecs rien que pour vous dans votre chambre ; moi-même Mister 2013 et mon collègue, élu Mister 2014 ! » -par toutes les mamans de la Maternité, représente.
Ahlalala, misère de misère !

Malgré notre efficacité, on a terminé le service tardivement. La faute encore une fois à l'arrivée d'une patiente dans le service en début de soirée et dont l'état n'était pas entièrement rassurant. L'infirmière a donc dû concentrer son attention sur elle, avant de pouvoir réaliser ses transmissions. Elle a filé en quatrième vitesse dès qu'elle en eût fini, je n'ai donc pas insisté pour qu'elle remplisse mon appréciation de stage.
Je suis finalement sorti du service à 22h05, mais il a fallu que j'aille déposer ma blouse à l'école de sages-femmes, afin qu'elle soit lavée. J'en ai profité pour récupérer mon emploi du temps des semaines à venir ; les cours reprendront dès la fin du stage. Je ne suis rentré chez moi que près de quarante minutes plus tard, fatigué mais extrêmement satisfait de ces trois premiers jours de stage. Encore une fois, sur un nuage. Les jambes en coton, mais heureux en fait.

Conclusion


Ces jeudi 29 et vendredi 30 Janvier, je suis en repos. J'ai juste eu à assister à un cours d'UE Libre à la fac de Sciences hier après-midi. Je reprends le stage dès demain, samedi 31 Janvier, en horaires du matin cette fois. Début de la journée à 6h30. Idem dimanche, idem lundi. Mardi 3 Février, je reprendrai de nouveau des horaires d'après-midi.

Voilà pour ce premier point sur mon stage en médecine interne. Seulement trois jours d'écoulés sur les huit que je dois effectuer, mais j'ai déjà l'impression d'avoir beaucoup progressé. Et surtout, ça me plait toujours autant d'être à l'hôpital. Donc en deux mots, c'est cool !
Oh et en plus, il n'y a pas eu un seul décès en trois jours finalement. C'est déjà pas mal !

J'espère profiter des prochains jours pour apprendre de nouvelles choses et réaliser d'autres soins, plus complexes. Mon infirmière référente semble de toute façon prête à m'en confier quelques-uns ; j'espère que tout ira bien !

C'est tout pour moi. On se retrouve la semaine prochaine pour un second billet sur ce stage !
Merci de votre lecture !

1. C'est vrai qu'avec le recul, je n'ai pas tant apprécié le stage précédent. L'ambiance avait été trop pesante à cause du stress instauré par les sages-femmes cadres et au niveau des soins, je me suis beaucoup plus senti en observation qu'en position de pratiquer. Mais cela est imputable au fait que notre référent changeait quasiment tous les jours et à chaque fois, il fallait repartir à zéro avec le soignant du jour. Bref, c'était malfoutu.
2. Pour ne pas dire mettre les mains dans la merde. Les soignants en ont d'ailleurs parlé pendant le repas, de ces étudiants qui étaient réticents ou qui refusaient carrément de faire ce qu'ils ne considéraient pas comme faisant partie de leur travail.


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