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DFGSMa2 : Partiels du second semestre

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[Maïeutique] publié le 11/06/2015 à 01h10

Certes, la fin de l'année approche, mais il faut d'abord se plier à la pénible épreuve des partiels et des évaluations pratiques... Quid de ce que j'ai fait ? Tout est dit dans ce billet !

Avertissement : Cet article a été publié il y a déjà un certain moment.
Il se peut que son contenu ne reflète plus exactement ma pensée actuelle.

Salut à tous !

Ça y est ! Les partiels sont enfin passés ! Épreuves pratiques, épreuves théoriques, c'est fini pour cette première session. Globalement, je pense que ça s'est plutôt bien passé. Bon, ça ne veut pas dire que c'était parfait, mais je craignais d'avoir des sentiments bien plus incertains, comme lors des épreuves pratiques blanches, ou lors des épreuves de Néphrologie -la première surtout, mais aussi celle de rattrapage. Je vous raconte ça dans la suite de cet article !

Épreuves pratiques : que la Force soit avec moi...


Les désormais fameuses épreuves pratiques. J'en parle depuis plusieurs semaines maintenant, sans cesser de rappeler à quel point les épreuves blanches avaient été catastrophiques, mais également que j'avais vraiment à cœur de progresser techniquement lors des stages et des séances de travaux pratiques, en vue de les réussir. L'enjeu est important : il faut valider ces épreuves pour pouvoir être admis en troisième année.

Vendredi 5 Juin, le matin. La moitié de la promotion a déjà été évaluée la veille. Cette première demi-promo n'est pas censée communiquer à la seconde les thèmes des épreuves, car ce sont les mêmes, mais les rumeurs vont vite quand même. Je suis arrivé en avance, comme à mon habitude, mais plus par maladresse que par réelle intention. Je me suis changé, le port de la blouse étant exigée pour ces épreuves, autant qu'elle l'est en service, et j'ai attendu. J'ai profité de ce temps pour me détendre, afin d'éviter de débuter les épreuves avec un niveau de stress déjà critique. J'ai également prié tous les dieux utiles en ce moment précis, autant celui de la perfusion que celui des emballages faciles sans oublier le sacro-saint dieu de la solution hydro-alcoolique. Quand ça ne va plus, vous savez...
Chez mes camarades, le moral n'était pas à son meilleur niveau non plus.

Première épreuve : habillez-vous stérilement comme pour réaliser un accouchement. Ah ok d'accord. Bien. Rappelons le contexte : je ne suis jamais allé en salle d'accouchement jusqu'à présent. Concrètement, la seule chose dont je me souviens de l'habillage stérile, c'est ce qui a été fait en TP en... Novembre dernier, me semble-t-il ? Ça commence bien. Je sors le matériel qui peut déjà être sorti. J'entame donc un lavage chirurgical de mes mains, car ça, je connais. Mais est-ce qu'il fallait le faire tout de suite ? J'en sais rien. Mes mains sont propres en tout cas. Je déballe la casaque stérile, que j'enfile. Je me rendrai compte ensuite qu'à ce moment là, j'étais déjà dans le faux. Il aurait été logique d'enfiler charlotte et masque d'abord. Et bien des heures après l'épreuve, je réaliserai que j'ai destérilisé ma blouse rien qu'en la fermant : j'ai touché les petits rubans du bout des doigts pour faire un nœud... mais je n'avais pas de gants stériles sur les mains. Mais sur le moment, je n'y pense même pas. Je réalise pour la charlotte et le masque. Je me repasse un coup de solution hydro-alcoolique sur les mains -ça ne doit pas être tout à fait correct, mais ça ne me semble pas être une faute-, j'enfile ça et je m'attaque aux gants stériles. Je connais bien la technique pour enfiler des gants stériles. Mais ce vendredi non, je ne sais pas pourquoi mais ça n'allait pas. Je galère comme pas permis pour mettre une première paire de gants : celle-ci finit par se déchirer. Poubelle. Je remets de la solution hydro-alcoolique, je reprends des gants. Chose qui ne m'était jamais arrivée jusque là : le bord du gant se replie sur lui-même et touche donc ma main. Le gant est destérilisé. Troisième paire : même problème. J'ai les mains poisseuses de toute cette solution hydro-alcoolique, je respire mal sous ce foutu masque mais je prends une quatrième paire. Cette fois, j'arrive plus ou moins à l'enfiler... mais... mais le gant droit est étrangement vrillé sur ma main. Je le signale à l'examinatrice qui me dit, tout simplement : « Ah, il devait y avoir deux mains gauches dans ce paquet... »
Je respire pour ne pas péter un plomb. J'aurais dû prier le dieu des gants aussi. L'examinatrice me dit « Bon, on va s'arrêter là ? » pendant que je retire ces saloperies de gants. Bah oui on s'arrête là, tu penses. Je n'ai pas les points sur l'économie de matériel, je n'ai pas les points sur le port de gants, ni sur la dextérité... et ni sur la stérilité, vu que ma casaque n'était plus stérile quelques dizaines de secondes à peine après que j'ai commencé à l'enfiler. Connerie. Pour me rassurer, l'examinatrice ajoute : « Allez, t'en fais pas Flavio, reste calme, il te reste deux ateliers pour te rattraper. »
Ah oui, ça me rassure beaucoup, super.

Je sors de la salle et j'attends mon tour pour la seconde épreuve. Je ne peux pas m'empêcher de soupirer lourdement tellement je suis affligé par ce qu'il vient de se passer et parce que je ne dois pas me laisser envahir par le stress. Alors j'évacue. Mais ça me gonfle !
Arrive mon tour, j'entre dans la salle en essayant d'oublier l'épreuve précédente au maximum. Allez, ça va mieux, c'est reparti. L'objectif cette fois-ci : préparez une perfusion. Une perfusion toute simple. Ça, je sais faire. Je nettoie mon champ de travail comme il nous est demandé de le faire et je sors tout le matériel dont j'ai besoin. J'essaie de n'oublier de vérifier aucune date de péremption... C'était juste pour les gants à usage unique, mais je me suis rattrapé. Bon en fait, personne n'en serait mort, dans le cas présent ils ne servent qu'à éviter de s'irriter légèrement les mains avec le détergent-désinfectant utilisé pour nettoyer la table... Je prépare la poche qui est demandée, je purge la tubulure et a priori, je suis bon. L'examinatrice m'indique donc que pour la troisième épreuve, je devrais poser cette perfusion. Très bien. Je n'ai jamais posé de perfusion, mais je m'attendais à ce sujet d'épreuve. Je l'avais donc particulièrement révisé. Je vérifie donc que tout mon matériel est prêt avant d'y aller et dans ma réflexion, je pose une étiquette avec toutes les informations utiles sur ma poche (produit, patient et numéro de chambres, date et heure de pose) : ça fait partie des choses à faire et même si j'y avais pensé ensuite en posant la poche, il y avait un risque que ce point soit évalué pendant la pose de la poche. J'ai d'ailleurs bien fait, l'examinatrice a corrigé ses notes pendant que j'écrivais... C'est toujours ça de sauvé !

J'enchaîne donc avec la troisième épreuve. C'est toujours aussi perturbant de voir la secrétaire de l'école allongé dans le lit, entourée de faux bras en plastique sur lesquels on doit piquer. J'entre donc, je mets ma présence, je prépare mon soin, je pose ma poche sur le pied à perfusion, je place un champ sous le bras en plastique -à l'envers peut-être, mais on fiche...-, je pose le garrot, je cherche une veine -sur le mannequin, c'est vite fait...-, je défais le garrot, je me désinfecte les mains. Je mets des gants. En plusieurs fois, parce que j'en craque encore. Définitivement, ils ne m'aiment pas. Bref, je désinfecte, je remets le garrot, je pique, impeccable, je défais le garrot, j'installe mon cathéter, je récupère la tubulure avec une dextérité que je ne me connaissais pas, je branche la tubulure sans trop de problèmes me semble-t-il et je pose enfin le pansement pour maintenir tout ça en place. Mais voilà, il se prend dans mes gants. Ce ne sait pas si je dois blâmer les gants ou le pansement cette fois. Bon c'est un peu la merde, mais j'espère qu'on ne me tiendra pas rigueur de cette maladresse. Je range le matériel, en oubliant presque de récupérer le garrot et le champ, si la secrétaire ne me l'avait pas signalé... Pareil, allez savoir si on me le reprochera un peu ou pas...

Je sors finalement plus satisfait de ces deux dernières épreuves que de la première. Impossible de prédire si ce sera suffisant, mais ça ne se présente plus comme perdu d'avance en tout cas. Je recroiserai la première examinatrice, avec qui je discuterai plus légèrement des épreuves écrites à venir et de l'épreuve de rattrapage de Néphrologie. Je lui ai même avoué que je ne pensais pas non plus la valider cette fois-ci...

J'ai passé le reste de la journée à me reposer et à réviser, en me refaisant plusieurs fois le film des épreuves de la matinée. La première m'a vraiment sapé le moral. Puis j'ai reçu un mail de la secrétaire de l'école m'informant que finalement, j'avais validé la Néphrologie. Mon humeur maussade s'est instantanément changée en bonne humeur. Je me suis aperçu que cette Néphrologie me pesait sur l'esprit plus que ce que je pensais ! M'en savoir débarrassé m'a soulagé. Cela signifie que mon premier semestre est complet et que je peux attaquer les épreuves du second avec les compteurs remis à zéro.

Lundi 8 Mai : scandale de la Psychologie


Après un week-end de révisions plutôt sérieux et serein, l'heure des premières épreuves écrites du second semestre sonna. Enfin surtout, c'est le réveil qui sonna. Une journée de partiels commence toujours aux aurores, histoire de ne pas se retrouver face à sa copie encore à moitié endormi. Surtout que la première épreuve n'est pas la moins importante : trois heures d'épreuve de Sciences Humaines et Sociales, Droit et législation. Je dirais même que c'est l'épreuve qui m'inquiétais le plus, ne serait-ce que par la présence de la Psychologie dans le lot. Autant le Droit et la Sociologie, c'est facile. Mais la Psychologie, c'est lourd à apprendre, c'est chiant, y en a la moitié dont on se fout : les enjeux du désir d'enfant, les grossesses adolescentes et le risque de dépression maternel après l'accouchement, c'est très bien, mais le développement psychologique de l'enfant, passé un an, deux ans, trois ans, ça ne nous sert à rien... Bref c'est lourd.
L'épreuve commence : on a cinq sujets, donc cinq copies à rendre. Ah, très bien, je n'en espérais encore que trois, quatre tout au plus. Sociologie, Droit, Droit du patient hospitalisé, Bioéthique et... Psychologie ! Bah oui, forcément. J'ai trouvé les sujets de Sociologie et de Droit très honnêtes sur ce qui nous était demandé. L'un des sujets de Droit, présentant une lettre fictive d'une réclamation d'un usager de l'hôpital, nous autorisait soit à analyser la lettre en présentant les points litigieux de manière formelle, soit à y répondre et à mettre en évidence ces mêmes points dans un style moins scolaire -ce que j'ai choisi de faire. J'ai trouvé ça original Le sujet de Bioéthique comportait des QCMs de type Vrai/Faux, plutôt simples et une question de réflexion courte, mais j'avoue ne pas avoir trouvé beaucoup d'arguments pour y répondre. Je n'étais vraiment pas inspiré. Et vous, pensez-vous que les droits à l'enfant peuvent s'opposer aux droits de l'enfant ?
Mais le sujet de Psychologie, quelle misère. Je resitue le contexte ici encore : nous avons passé un temps fou (par séances de trois heures) sur cette fameuse question de développement de l'instinct maternel, de l'amour maternel, de l'attachement, des dépressions qui peuvent survenir après l'accouchement... Nous avons même regardé plusieurs films sur la question, dont un en allemand. Et nous avons eu d'autres cours, moins détaillés à l'école, sur le développement psychologique de l'enfant. Moins détaillés, non seulement parce que ça semble moins fondamentalement intriqué au champ d'exercice de notre futur métier, mais aussi parce que nous n'avions plus le temps de traiter ça à fond : on a fait ça en speed, de manière presque bâclée, sans avoir de grandes explications, personne n'y a compris grand chose, personne n'en a retenu grand chose.
Ben devinez sur quelles parties du cours le sujet s'est-il concentré ? Sur les dernières pages du dernier cours, celles que nous avions justement travaillé le moins. Première question, quels sont les quatre stades de développement de l'enfant selon Piaget. Deuxième question, quels sont les sept stades de développement de l'enfant selon Wallon. Sérieusement. Réciter une liste de onze noms de stades arbitraires, ça a un quelconque intérêt ??? Troisième question, quels sont les trois naissances décrites par Delassus. Bon, ça c'était dans le premier cours, mais si j'ai appris les enjeux de ces trois naissances, je suis moins sûr d'en avoir retenu les trois noms exacts. Et quatrième question, il fallait mettre en évidence les difficultés pouvant survenir suite à une grossesse chez une adolescente. Ça, très bien. Au final, et comme pour le reste de la promo, j'ai répondu (dans cet ordre) à la quatrième question, à la troisième et j'ai redéfini quatre stades pour la première question. Je n'ai même pas touché à la troisième.
Allez, pour le fun, voici les stades demandés à la première question : 1. le stade de l'intelligence senrori-motrice, 2. le stade de l'intelligence pré-opératoire, 3. le stade de l'intelligence opératoire concrète, 4. le stade des opérations formelles. Et pour la seconde : 1. le stade impulsif pur, 2. le stade émotionnel, 3. le stade sensori-moteur, 4. le stade projectif, 5. le stade du personnalisme, 6. le stade de la personnalité polyvalente, 7. l'adolescence. Super hein ? Si encore, ça avait été les stades de développement selon Freud (oral, anal, phallique, latent et génital), ça aurait pu être intéressant parce que ça fait partie de la culture populaire, qu'on retient facilement, et qui est toujours au centre des grands concepts psychologiques actuels. Mais alors cette liste pourrie de personnes dont on n'entendra plus jamais parler, si on avait voulu me la faire apprendre et réciter, on me l'aurait faite apprendre en PACES. Voilà ce que j'en pense.
Le reste de la promotion n'en pense pas moins. Tout le monde est écœuré par ce genre de sujet abscons et pondu en traître alors que tout l'accent de l'enseignement avait été mis sur des notions totalement différentes. C'est une psychologue qui a eu l'idée de faire ça ? Et ben bravo, elle a rendu 23 étudiants dingues d'un coup.

L'après-midi fut moins chargée : Hématologie, épreuve pour laquelle deux sujets sont toujours prévus. C'est une matière assez technique, mais très intéressante. Six cours, dont deux importants, à savoir celui sur la transfusion sanguine et l'autre sur la coagulation. Si le sujet sur la transfusion sanguine a bien été au rendez-vous, le deuxième sujet était centré sur la drépanocytose, maladie qui nous avait été présentée assez brièvement, mais dont on entend aussi parler assez régulièrement au lycée. Bon, on pouvait s'y attendre, le prof ayant montré tellement d'enthousiasme en nous présentant ce nouveau cours, mais comme on passe beaucoup de temps pour réviser celui qu'il présente sur la coagulation, trois fois plus long et bien plus technique, on peut trouver ça un peu limite. Mais je m'en suis sorti, car je connaissais assez bien comment présenter cette pathologie. Après, s'il avait fallu parier sur une pathologie à présenter, il m'aurait semblé plus pertinent de miser sur la maladie hémolytique du nouveau-né que sur la drépanocytose...

Mardi 9 Juin : encore de l'Hématologie ?


Deuxième et dernier jour de partiels. C'est bien de se dire au matin de la deuxième journée que c'est déjà bientôt fini.

Mais cette journée est un peu particulière, car on commence dès le matin avec l'épreuve d'Hormonologie, qui se déroule non pas à l'école, mais dans le plus grand amphithéâtre de la fac de médecine, en compagnie des étudiants de deuxième année. En haut de l'amphi, je montre ma carte étudiant à la personne chargée de nous remettre nos codes barres autocollants pour identifier nos copies et de nous indiquer la place à laquelle nous devrons composer. « Flavio Rancon... Hm... Ah ! Place number one ! » me dit-elle en me remettant mes étiquettes, un crayon et des feuilles de brouillon. Le Professeur endocrinologue qui s'était approché à ce moment sans que je ne le remarque surenchérît aussitôt en me disant joyeusement « Tiens, vous avez de la chance vous ! » - « Ahah, ben j'espère ! » lui ai-je répondu -non sans une pointe de surprise dans la voix-, avant de descendre l'amphi pour me placer au premier rang, dans le coin, à ma place number one.
Pour l'épreuve d'Hormonologie, au moins sommes-nous assurés de ne pas avoir de surprise sur le sujet : 50 QCMs et un cas clinique. Nous étions prévenus depuis le début. Je n'ai pas grand chose à dire de plus, si ce n'est que remplir une grille de QCMs comme en PACES, ça rappelle avec nostalgie des bons et des mauvais moments. Après, on connait aussi toute la mécanique des QCMs... Ça casse plus souvent que ça passe. Mais j'ai le sentiment que ça a été quand même, les questions étaient honnêtes pour la plupart. Puis, à moins que je ne me sois complètement trompé, j'ai trouvé le cas clinique assez simple ; je m'attendais à bien pire. Plus qu'à espérer que cette place number one et la bénédiction du Professeur me portent réellement chance !

L'après-midi, dernière véritable épreuve à l'école de sages-femmes : celle d'Immunologie-Allergologie.
C'est le moment de faire un nouveau point de contexte : cette épreuve est prévue depuis longue date également comme une épreuve à QCMs. Deux sujets ; un d'Immunologie, un d'Allergologie, pas de surprise. Je précise d'ailleurs que nous avions consacré du temps avec le prof d'immuno pour corriger avec lui les sujets des années précédentes. Ça paraissait d'ailleurs utile, car son cours est tout bonnement inapprenable : il est simplement fait de centaines de diapos illustrées de schémas dont les légendes sont illisibles, sans véritables explications, sinon celles qu'il nous a données pendant ses cours qui ont eu lieu... la première semaine de Janvier, après les vacances, avant même les épreuves du premier semestre. Autant vous dire que même en révisant régulièrement le cours, plus rien n'est frais. Au final, on se contente seulement d'apprendre par cœur, comme en PACES, à partir des corrections des QCMs : là au moins, les réponses sont claires. Puis comme les QCMs qui tombent sont toujours les mêmes d'une année sur l'autre, c'est direct.
Et cette fois-ci, devinez quoi ? Et ben si les QCMs sont bien tombés en Allergologie, en Immunologie nous a été posée une question rédactionnelle sur... roulements de tambours... la maladie hémolytique du nouveau-né ! Le truc qui est abordé à titre d'exemple sur deux diapos placées à la fin du dernier cours. Franchement, c'est pas malhonnête ça ? Bon remarquez, c'est tout à fait dans le sujet, dans le cadre de notre future profession et si ça avait été une question sur n'importe quoi d'autre, j'aurais été incapable de répondre. Comme dit, nous abordons la maladie hémolytique du nouveau-né plus en détail dans le cours d'Hématologie et c'était même un des sujets auxquels je me serais attendu dans cette matière. Mais voir ça en Immunologie, ça nous a tous scotchés. D'autant plus que nous nous attendions à des QCMs sur la structure moléculaire des immunoglobulines et les fonctions des différents types de lymphocytes.
Au final, ça m'a sans doute arrangé. Je connaissais assez bien le sujet pour pouvoir en parler. Puis les QCMs d'Allergologie viendront compléter la note.

La journée s'est terminée par une petite épreuve de calcul de doses. Cette épreuve vient compléter les épreuves pratiques, donc il est très important de la réussir. Ce n'est jamais rien de compliqué, c'est un exercice de mathématiques tout bête, à la portée de n'importe quel lycéen, mais il suffit de peu de choses pour se tromper. C'est ce qui a failli m'arriver si je ne m'étais pas aperçu à temps que j'avais sous-dosé la quantité de potassium que l'on me demandait. Certaines de mes camarades n'ont pas eu cette chance. C'est con, mais quand on demande 4 grammes de potassium par litre, dans une poche d'un litre et demi, il faut prévoir 6 grammes et non pas seulement 4. Voilà, c'est tout.
Si je pouvais avoir les points là-dessus, ça m'aiderait peut-être encore à assurer ma note globale aux épreuves pratiques, malgré ma prestation lors de l'habillage stérile.

Conclusion


J'aimerais tellement conclure que je suis enfin en vacances maintenant que les partiels sont terminés. Si seulement... N'oublions pas qu'il y a une probabilité non nulle que j'aie des rattrapages à passer en Juillet, en Psychologie par exemple... Mais il y a aussi deux stages à effectuer avant de pouvoir souffler et dire que l'année est terminée ! Ça paraît encore si loin !

Bon dans l'ensemble et Psychologie mise à part, je suis satisfait de ces épreuves. J'espère que les résultats ne me donneront pas tort, ou du moins pas trop, mais dans tous les cas, je ne suis pas sorti des épreuves avec le sentiment d'avoir été à côté du sujet. J'ai fait ce qui m'avait été demandé de la manière la plus juste possible ; j'espère que ce sera suffisant.

Maintenant, il ne me reste plus qu'à me concentrer sur l'essentiel : la Maternité ! Je commence dès lundi, à l'hôpital du Mans. Je déménage de chez moi pour ré-emménager chez moi en fait. J'ai appelé la cadre ce matin ; j'aurai six gardes de douze heures à effectuer. Je n'ai jamais fait de garde de douze heures. Je vais donc adopter pour la première fois les vrais horaires de sage-femme. Ça promet.

Bref ! Voilà pour cet article déjà bien trop long ! J'ai blablaté et pourtant, j'ai sans doute oublié la moitié des trucs que j'aurais pu vous dire. Comme dirait l'autre, « On s'arrête là ? »

À la prochaine !

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