Accueil
Bio
Articles
Projets
Contact

Article

DFGSMa3 : Derniers cours du premier semestre

858 0

[Maïeutique] publié le 07/11/2015 à 14h42

Après deux premiers stages super intéressants en Néonatalogie et en Salles de Naissance, les cours ont repris pour trois semaines. Trois semaines plutôt intenses, avec pour seul horizon, deux épreuves d'Obstétrique et de Pédiatrie. Autant vous dire que je n'ai pas eu beaucoup de temps pour rigoler ces derniers jours !

Avertissement : Cet article a été publié il y a déjà un certain moment.
Il se peut que son contenu ne reflète plus exactement ma pensée actuelle.

Salut à tous !

Comme vous l'avez peut-être remarqué, je n'ai finalement pas eu le temps le week-end dernier de rédiger et de publier le bilan du mois d'Octobre. Ce n'est pas si grave puisqu'il me semble opportun de publier un article cette semaine-ci, avant que je ne reparte en stage. C'est l'occasion de faire le point.
En effet, les trois semaines de cours qui suivaient mon stage en salles de naissance se sont achevées hier, et pour tout vous dire, ces trois semaines n'ont pas été du tout reposantes. Au contraire, la fatigue, le stress et l'anxiété ont parfois pris le dessus sur mes humeurs.

Je vous détaille tout ça dans cet article !

Retour en classe sans douceur


D'ordinaire, je trouve ça sympathique de retourner en cours après quelques semaines de stage. Même si c'est super d'être à l'hôpital et de mettre en pratique ce que l'on a appris, retourner en cours c'est un peu comme faire le plein de nouvelles connaissances afin d'avancer plus loin lors des stages suivants.
Sur le papier, c'est sympathique, oui.

Dans les faits, héhé, bah ça l'est moins, surtout quand au programme de la première journée, il y a une épreuve de Pédiatrie. Pas vraiment sympa sympa la rentrée ! Puis ce n'est pas vraiment simple de préparer une épreuve, aussi simple soit-elle, lorsqu'on est en stage. On est concentré sur autre chose, on est crevé à cause des horaires, on a des journées lourdes et quand on rentre, réviser ses cours ne fait pas franchement partie des activités les plus attirantes. Faire le ménage et la vaisselle en plus du reste, c'est déjà pas mal.

Je n'ai pas trop aimé le sujet de l'épreuve. Ce n'était pas fondamentalement compliqué, ni trop précis ; je dirais même que c'était bien équilibré, mais je pense que j'aurais pu mieux faire. Le médecin pédiatre qui a corrigé les copies depuis s'est voulue rassurante quant aux notes donc j'y crois... mais bon !

Puis les cours ont suivi. C'était parti pour trois semaines intensives qui devaient s'achever... sur deux nouvelles épreuves. À nouveau, une épreuve d'Obstétrique et une épreuve de Pédiatrie. Et évidemment, tout ce qui sera vu en cours durant ces trois semaines pourra être évalué, autant que ce qui a été vu lors des trois semaines de cours précédentes, un mois plus tôt. Quand vous savez ça, la pression monte d'un premier cran. Peut-être même deux d'un coup, puisque comme dit à propos de la Pédiatrie, y a pas vraiment eu trop le temps de bosser les cours précédents pendant les stages.

Trois semaines mal foutues


Hormis l'épreuve le lundi matin, la première semaine a été relativement peu chargée. Certes, nous avons eu cours tous les jours, mais sans pour autant commencer tôt le matin et finir tard le soir. Ça a permis de limiter un peu le niveau de fatigue et d'amorcer les révisions.

La deuxième semaine en revanche a été chargée. Et surtout, par des cours pas forcément des plus reposants : toute la Cardiologie et la Pneumologie en une semaine, vous m'excuserez, mais pour ne pas avoir entendu parler de ces organes depuis la PACES, ça a été un peu violent. Oh c'était très intéressant (surtout la Pneumologie je trouve, ça m'a paru plus clair), mais ça ne faisait pas partie de nos préoccupations immédiates. Par dessus, ajoutez quelques heures de cours dont tout le monde se fout sur les structures d'accueil de la petite enfance par exemple ; ou les cours sur les complications de l'allaitement maternel (ça c'était bien, mais quatre heures, c'est long) et vous avez une semaine plutôt pourrie. Là, pour réviser, c'est encore tout à fait jouable, mais la fatigue qui s'en suit est bien plus importante.

La troisième semaine, pareil. Sauf que la plupart des heures occupées par la Cardio-Pneumologie sont remplacées par des heures de... de... de Pédiatrie ! Eh oui, super chouette, 10 heures de Pédiatrie, deux jours avant l'épreuve. Avec la crainte jusqu'aux derniers instants que ça tombe le surlendemain. Clairement, des conditions de sérénité idéales, propices à l'apprentissage et au développement de ses connaissances...

Au total, sur ces trois semaines, nous avons eu près de 40 nouveaux cours, s'ajoutant à la bonne trentaine que nous avions déjà reçus. Je veux bien entendre que l'évaluation en contrôle continu a moultes avantages, mais je doute que ce soit adapté à la charge de travail universitaire. Ça marche bien au lycée, là où on ne développe un cours qu'en plusieurs jours, où il y a un temps entre le cours et l'épreuve et où le contenu de l'épreuve est connu d'avance pour que les révisions soient ciblées et efficaces.
Ici, on a une masse de cours désarmante, l'épreuve a lieu dans la foulée et nous révisons à l'aveugle, comme si nous préparions des partiels complets -sans avoir le recul nécessaire sur nos cours pour les avoir bien assimilés. Ah et puis, contrairement aux lycéens, on n'a pas de vacances à la Toussaint ! Faudrait pas déconner non plus.

À cela, j'ajoute que nous devons rédiger nos objectifs personnels pour les stages à venir. C'est tout con, mais notre enseignante en fait un exercice complexe dont personne ne semble avoir encore compris les règles. Nous nous retrouvons donc tous à formuler des objectifs qui collent notre ressenti.. mais qui ne correspondent pas à ce qu'attend l'enseignante. Alors on reformule. Une fois, c'est mieux. Deux fois, parce qu'il manque un chouïa de détail. Et une troisième fois parce que soudainement rien ne va plus. On obtient au final des objectifs complètement aseptisés et dénués de toute signification personnelle.
Et pour quel résultat ? Aucun, puisque ces objectifs n'ont aucun intérêt concret en stage, ni lors de la pratique, ni lors de l'évaluation. Oui, disons-le, c'est tout l'art d'enculer des mouches.

Bref tout ça cumulé, nerveusement, c'est épuisant.

Ça ira mieux quand ça sera passé


C'est pour toutes ces raisons que je me suis pas mal senti crevé ces derniers jours. Oppressé. Stressé. Avec une sensation de migraine persistante, une barre au-dessus des yeux. Et ce n'est une fois de plus pas ça qui facilite le travail. Ces derniers jours, je n'ai eu qu'une envie : être enfin en week-end, que les cours soient finis et les épreuves soient passées, histoire de prendre le temps de souffler pour repartir en stage aussi sereinement que possible.

Je trouve ça regrettable que les études nous mettent parfois dans un tel état. On qu'on se mette dans un tel état pour les études. Mais c'est comme ça.

Pour les révisions, j'ai essayé de faire au mieux, à savoir balayer au plus large les cours, sans trop prendre de paris sur ce qui allait finir aux épreuves. Je ne suis pas sûr d'avoir été vraiment efficace, sans penser pour autant que j'aurais pu faire plus dans les conditions décrites.

Épreuves


Les épreuves ont finalement eu lieu, ces jeudi 5 et vendredi 6 Novembre. Point positif, j'ai plutôt bien dormi les nuits précédant ces deux épreuves, malgré le stress.

L'épreuve d'Obstétrique était plutôt pas mal. Contrairement à la précédente, le sujet était clair. Cependant, ce n'était pas vraiment ce sur quoi j'aurais aimé tomber. J'ai un peu merdé sur une question (comment préparer une patiente pour une césarienne en urgence), mais le reste ça a été. Ça devrait le faire !

L'épreuve de Pédiatrie, elle, je l'ai carrément aimée. J'ai su décrire sept traumatismes obstétricaux pouvant affecter le nouveau-né, en un peu plus de 35 lignes, comme demandé. Ça faisait également parti des sujets auxquels on s'attendait le plus. Donc a priori, ce sera bon.

Bilan ? On va dire correct ! C'est le moins que j'espère en tout cas. Et l'essentiel, c'est que le stress est bien retombé, bien plus rapidement qu'il n'est apparu. Je peux respirer...

Conclusion


L'année qui ne rigole pas ! avais-je nommé le premier article concernant cette année de DFGSMa3 à la rentrée. Je pense que ça s'est bien vérifié ces trois dernières semaines... et ce n'est sans doute pas fini : j'enchaîne à présent avec six semaines de stage. Je n'en ai encore jamais fait autant d'une seule traite. D'ici un mois et demi, je serai peut-être complètement changé !

Dans l'ordre, Consultations, Salles de Naissance et Suites de Couches. Si je suis content de retourner en Salles de Naissance et motivé à l'idée de redécouvrir les Suites de Couches à Angers après le super stage que j'avais passé l'an dernier à l'hôpital du Mans, j'appréhende un peu les Consultations. Ce sera la première fois que je rencontrerai des patientes enceintes, qui seront encore loin d'accoucher (par loin, comprendre quelques semaines à quelques mois). Ce sera la première fois que je devrai réaliser un véritable interrogatoire clinique. C'est un exercice nouveau ! Alors croisons les doigts pour que ça se passe bien. Et j'ai un peu le temps de m'entraîner d'ici lundi !

Ce sera tout pour cet article. On se retrouve... dans quinze jours ? Ou la semaine prochaine si j'ai le temps de rédiger un article. Soit sur ce premier stage, soit un petit fourre-tout pour parler de choses plus générales ! Je verrai.

D'ici là, profitez bien de ce week-end et portez-vous bien !

Mots clés : #DFGSMa3, #cours

Autres articles dans la même catégorie :
M2 : déjà trois stages réalisés ! (31/12/2018)
Rentrée en M2 ! (16/09/2018)
M1 : plein de stages très intéressants (04/02/2018)

Commentaires

Pseudo :
Recopier « apliod » à l'envers :